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  Comme chaque 1 er janvier, l’an neuf commence par un violent contraste. D’un côté, de Volgograd à Bangui, des images insupportables de mort et de haine, des cinglés vociférant des hallalis imbéciles, des furieux à peine sortis du Moyen âge massacrant des enfants à coup de machette. De l’autre, à Vienne, dans la splendide salle du Muzikferien , porté par la musique de Strauss, Daniel Barenboïm dirigeant avec un petit sourire, d’un seul regard, quatre cents mélomanes en train d’applaudir la Marche de Radezky . Le comble de la barbarie ou le top de la civilisation : on sent bien...

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