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02/05/2019

Et maintenant, on dit quoi ?

gj (2).jpgQuand ils ont commencé à saccager des magasins et incendier des voitures, on a dit : "Pas d’amalgame". Quand ils ont terrorisé des élus locaux et cassé la gueule à des journalistes, on a dit : "Ce ne sont pas tous les gilets jaunes qui font cela". Quand ils ont voulu empêcher les pompiers d’éteindre le feu à la préfecture du Puy-en-Velay, on a dit : « Faut faire le tri entre les gilets jaunes et les casseurs ». Quand ils ont tenu des propos homophobes et traité Finkielkraut de "sale sioniste", on a dit : "C'est une minorité". Quand ils ont scandé "Suicidez-vous !" devant les CRS, on a dit : "C’est la faute aux violences policières". Et maintenant qu’ils investissent les hôpitaux, on dit quoi ?

30/04/2019

C'est le mai, joli mai...

manifs.jpgC’est le mai, joli mai… Le muguet est au rendez-vous, le printemps est là, la France est décidément un pays magnifique, que le monde entier nous envie pour sa douceur de vivre, son patrimoine, son système social, sa culture et ses libertés. Sauf que… Sauf que les "gilets jaunes" et les "black blocs", désormais solidaires, ont prévenu sur les réseaux sociaux que, demain, ils feraient de Paris la "capitale de l’émeute" (sic) au cours d’une "journée de l’apocalypse" (sic) : commerces terrorisés, vitrines brisées, voitures brûlées, flics harcelés, etc. Les temps changent : de mon temps, le premier mai, on vendait des brins de muguet au profit de l'aumônerie du lycée ou de la cellule du Parti...

 

09/06/2018

Quand l'Administration se surpasse

loiseau.jpgLu ces deux informations dans le même numéro du Bien Public ; 1) Souffrant de la comparaison avec d’autres "Zones touristiques internationales" (ZTI) comme Nice, La Baule ou Deauville, la Ville de Dijon dénonce la désolante frilosité de ses commerçants et restaurateurs qui rechignent à ouvrir les jours fériés. 2) Le grand restaurant Loiseau des Ducs, récemment ouvert par Dominique Loiseau au cœur de la vieille ville de Dijon, a été condamné par la Direccte (c’est-à-dire l’antenne régionale du Ministère du Travail) à une amende de 9.000 euros pour avoir… ouvert son établissement le 1er mai ! Au secours !!

30/04/2018

On n'est plus en 1884...

1er-mai.jpgLa journée du 1er mai, demain, va illustrer de façon pathétique l’état politique et social du pays. Pendant que la France se repose et que Macron visite l’Australie, à quoi serviront ces défilés syndicaux maigrelets, ces banderoles, ces cornes de brume, ces slogans ancestraux et ces postures politiciennes en faveur de la vieille "convergence des luttes" à laquelle plus personne ne croit ? On n'est plus en 1884, ni en 1936, ni en 1945. Tout ce folklore poussiéreux est destiné à masquer une réalité désolante : à force de se politiser, les syndicats français ont perdu le contact avec la population active et n’existent qu’en s’opposant à tout ce qui bouge. Et, surtout, bien sûr, en ne lâchant rien.

15:34 Publié dans Blog | Tags : syndicats, cgt, 1er mai | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/05/2013

Compliqué, le 1er Mai !

 1erMai.jpgA qui appartient la fête du 1er mai ? D’abord aux ouvriers américains de 1886, sans doute. Mais ensuite ? A la l'Internationale socialiste qui l’a importée en Europe en 1889 ? A la Russie bolchevique qui l’a adoptée en 1920 ? A Pie XII qui en a fait la fête de saint Joseph en 1955 ? Au Front National qui l’a phagocytée au nom de Jeanne d’Arc en 1988 ? Aux scouts qui vendent du muguet ce jour-là ? Le pire, c’est quand le 1er mai est devenu chômé, en 1941, grâce à l’ancien leader socialiste de la CGT René Belin, devenu ministre de Pétain. Est-ce pour cela que le responsable de FO, ce mercredi, va défiler à… Laval ?

00:47 Publié dans Blog | Tags : 1er mai, cgt, fn, défilé, syndicats | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/05/2008

Sacrée Arlette !

Rarement la tradition ouvrière du 1er mai n’aura paru aussi décalée par rapport à la société réelle, celle du week-end, de la bagnole et du muguet. Le comble fut, ce matin, sur RTL, l’interview d’Arlette Laguillier par Marc-Olivier Fogiel, sur un ton bisounours, façon Mère Denis : merveilleuse Arlette qui vous êtes si longtemps battue "pour vos idées" ! Des "idées" dont on ne garde bien de parler, faut pas déconner : l’appropriation collective des moyens de production par la violence armée, façon Trostsky, non mais ça va pas la tête ? En fin d’émission, allez, un peu de nostalgie, on entonne l’Internationale en riant. Sympa, Arlette. Chiche, demain, on invite le vieux Le Pen et on chante Maréchal nous voilà ! Faut dédramatiser toutes ces vieilles choses…