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04/08/2019

Les mêmes depuis cinquante ans...

steve.jpgDepuis mon adolescence, j’entends une frange de l’opinion, très minoritaire, protester contre les "violences policières". Toujours avec les mêmes moyens : cocktails molotov, pavés, boulons, vitres brisées, etc. Cinquante ans plus tard, les mêmes groupuscules "continuent le combat" qui consiste à faire croire que la France est une dictature insupportable (policiers fachos, juges corrompus, président illégitime, journalistes aux ordres, etc). Il suffit d’avoir un peu couru le reste du monde pour savoir que ce n’est pas vrai. "La France est un paradis peuplé de gens qui se croient en enfer", dit Sylvain Tesson qui, lui, a roulé sa bosse. En fait, les Français ne voyagent pas assez.

02/05/2019

Et maintenant, on dit quoi ?

gj (2).jpgQuand ils ont commencé à saccager des magasins et incendier des voitures, on a dit : "Pas d’amalgame". Quand ils ont terrorisé des élus locaux et cassé la gueule à des journalistes, on a dit : "Ce ne sont pas tous les gilets jaunes qui font cela". Quand ils ont voulu empêcher les pompiers d’éteindre le feu à la préfecture du Puy-en-Velay, on a dit : « Faut faire le tri entre les gilets jaunes et les casseurs ». Quand ils ont tenu des propos homophobes et traité Finkielkraut de "sale sioniste", on a dit : "C'est une minorité". Quand ils ont scandé "Suicidez-vous !" devant les CRS, on a dit : "C’est la faute aux violences policières". Et maintenant qu’ils investissent les hôpitaux, on dit quoi ?

30/04/2019

C'est le mai, joli mai...

manifs.jpgC’est le mai, joli mai… Le muguet est au rendez-vous, le printemps est là, la France est décidément un pays magnifique, que le monde entier nous envie pour sa douceur de vivre, son patrimoine, son système social, sa culture et ses libertés. Sauf que… Sauf que les "gilets jaunes" et les "black blocs", désormais solidaires, ont prévenu sur les réseaux sociaux que, demain, ils feraient de Paris la "capitale de l’émeute" (sic) au cours d’une "journée de l’apocalypse" (sic) : commerces terrorisés, vitrines brisées, voitures brûlées, flics harcelés, etc. Les temps changent : de mon temps, le premier mai, on vendait des brins de muguet au profit de l'aumônerie du lycée ou de la cellule du Parti...

 

20/04/2019

La symphonie des adieux

journee-gilets-jaunes.jpgLes premiers à rentrer chez eux furent les braves gens qui, nombreux, avaient voulu crier leur détresse devant la hausse du carburant, des impôts, des factures, mais qui ne voulaient ni vandaliser l’Arc de Triomphe, ni prendre d’assaut l‘Elysée. Puis s’en allèrent à bas bruit ceux qui ne se sentaient plus représentés par tous ces leaders autoproclamés aux arrière-pensées politiciennes. Partirent ensuite les fachos de l’ultra-droite, menacés du pire par les black blocs de l’ultragauche. Et c’est ainsi qu’il ne reste plus des "gilets jaunes" que quelques milliers de naïfs et une horde de casseurs décidés à tuer du flic. Triste histoire.

07/12/2018

Une stratégie bien connue

manif.jpgLa politique est un éternel recommencement. Les plus de 60 ans connaissent par cœur le processus qui consiste, pour les "ultras" et autres "black blocs", à pousser les CRS dans leurs retranchements, si possible à en blesser un ou deux, afin qu’ils s’abritent derrière le principe de "légitime défense" pour frapper plus fort, tirer en l’air, voire tirer dans la foule. Objectif : que la mort d’un "gilet jaune", si possible un jeune, évidemment imputée à "l’Etat policier", pousse les autres manifestants, traumatisés, à une explosion de violences visant les bâtiments de la République, notamment l’Élysée. Tout cela est connu, avéré, évident. On devrait écouter davantage les plus de 60 ans…

03/05/2018

Un bond de 150 ans en arrière !

mel-JJB.jpgLes contradictions idéologiques et tactiques dans lesquelles se débat Jean-Luc Mélenchon depuis que l'ultra-gauche a volé la vedette, mardi, au défilé de la CGT, rappellent à tout amateur d’histoire les bagarres et les polémiques assassines qui opposaient, à la fin du XIXe siècle, les "socialistes", les "anarchistes", les "anarcho-syndicalistes", les "nihilistes", etc. Lénine en fera même un livre en 1920 : "Le gauchisme, maladie infantile du communisme". Vous vous rappelez Raspail, Blanqui, Bakounine, Netchaïev, Kropotkine ? C’était les black blocs, les anars, les cégétistes et les mélenchonistes d’il y a 150 ans. Tout cela ne nous rajeunit pas !

02/05/2018

La violence, quel spectacle !

macdo.jpgLes anars, les autonomes, les jeunes cagoulés qui veulent casser du flic, c’est une constante dans l’histoire. Mais nos sociétés, anesthésiées par des années de paix, de démocratie et de bien-être, ont occulté la violence. Résultat : un MacDo saccagé, deux vitrines brisées, une voiture brûlée, quelques fumigènes, et voilà les médias diffusant en boucle des "scènes de guerre" (sic) en plein Paris ! C’est exactement ce que cherchent les Black Blocs de Notre-Dame des Landes, de Tolbiac ou de la manif d'hier (incendier un CRS, s'il n'y a pas de caméra, ne présente aucun intérêt). Et comme l’objectif principal des forces de l’ordre, de nos jours, est de ne blesser personne, le spectacle est garanti.