Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

J'ai senti battre le coeur du monde

J'ai senti battre le coeur du monde

Auteur : Cardinal Roger Etchegaray

Éditeur : Fayard

Année : 2007

(Conversations avec Bernard Lecomte)

Le cardinal français Roger Etchegaray est un des personnages les plus attachants de l’Eglise catholique. Il en incarne aussi toute l’histoire récente. Il en a connu tous les progrès, toutes les crises, tous les acteurs, tous les secrets. Et il y a joué lui-même un rôle majeur, parfois déterminant.
Ordonné en 1947, ce jeune prêtre basque traversa les aléas de l’après guerre – réforme liturgique, affaire Finaly, pontificat de Pie XII, crise des prêtres ouvriers, guerre d’Algérie – dans l’ombre de l’évêque de Bayonne, avant de diriger le secrétariat de l’épiscopat français. Expert au concile Vatican II, archevêque de Marseille, président de la Conférence des Evêques de France, président du Conseil des conférences épiscopales d’Europe, il fut créé cardinal en 1979 par Jean-Paul II.
Pendant plus de vingt ans, il fut un des principaux collaborateurs du pape polonais. A la tête de deux dicastères – Justice et Paix et Cor Unum – il fut l’envoyé spécial de Jean-Paul II aux quatre coins de la planète, pour les missions les plus secrètes et les plus délicates. De 1979 à 2005, il a effectué des dizaines de voyages plus ou moins officiels, doublant souvent la diplomatie officielle du Saint Siège. C’est lui qui fut envoyé chez Fidel Castro, en plein génocide au Rwanda, dans Jérusalem en crise, au cœur de la Chine communiste, ou auprès de Saddam Hussein.
Il fut aussi le délégué spécial du pape pour l’organisation de la rencontre interreligieuse d’Assise en 1986, et pour l’animation du Grand Jubilé de l’an 2000. Il fut, avec le cardinal Ratzinger, un des principaux conseillers et confidents de Jean-Paul II tout au long de son long pontificat.
A 85 ans, il ne court plus le monde, même s’il est resté très actif. Il est aujourd’hui vice doyen du Sacré Collège, c’est-à-dire numéro 4 de l’Eglise catholique. Il aurait pu en devenir le numéro 1 si Jean-Paul II était mort plus tôt. Il en avait, en tout cas, les compétences et le charisme : il y a dix ans, certains l’appelaient déjà "Jean XXIV"
Le cardinal Etchegaray a accepté de publier ses mémoires, aidé en cela par le journaliste Bernard Lecomte. Ce livre est un document exceptionnel. Il permet de relire avec passion toute l’histoire de l’Eglise moderne, qui est aussi celle des hommes de bonne volonté.

ACHAT EN LIGNE :

http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=2026290&OrderInSession=0&Mn=9&SID=2edc1270-1e27-303c-ef58-e6c67e83b2fe&TTL=021120071457&Origin=fnac_google&Ra=-1&To=0&Nu=5&UID=109E963EE-531D-264E-96E2-8A5803864300&Fr=0

Publié dans BIBLIOGRAPHIE PERSO | Lien permanent