Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/10/2006

Ségo, Mao, même combat !

En imaginant des "jurys de citoyens" exerçant une "surveillance populaire" sur la façon dont un élu remplit son mandat, Ségolène ressuscite la pensée du président Mao et pulvérise allégrement les règles fondamentales de notre démocratie. Car la Constitution de la Vè République, en sa sagesse, interdit le vote "impératif" : un élu de la République exprimant la "volonté populaire" pendant la durée de son mandat, il ne saurait être lié dans ses votes par tel groupe de citoyens représentant des intérêts ponctuels ou particuliers. C’est le b-a-ba de notre système.
On imagine la tête de Ségolène Royal, six mois après sa victoire aux présidentielles, si un "jury populaire" décide soudain, par un vote "démocratique", qu’elle n'est pas au niveau et qu'elle doit céder la place à quelqu’un d’autre !

Commentaires

Pourquoi Ségolène Royal se fourvoie-t-elle dans des chemins sans issue ? Est-ce sur les conseils de François Hollande qui préfèrerait rester n°1 du PS que devenir prince consort derrière la Présidente ?

Écrit par : Jean-Steph | 25/10/2006

Non. Parce qu'elle est bête. Oups ! désolé, je dois être un peu misogyne...

Écrit par : Ségophage | 25/10/2006

Les commentaires sont fermés.