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04/07/2017

Le premier recul de Macron

CESE.jpgEn écoutant le discours de Macron, on comprend sans peine qu’il avait bien en tête de supprimer le Conseil économique, social et environnemental (CESE), mais qu’il en a été finalement dissuadé : le CESE sera donc réformé, réduit, redessiné, transformé "de fond en comble" (sic) , adapté, malaxé, reconfiguré… mais pas supprimé ! Or, chacun sait que ce machin coûteux est devenu rigoureusement inutile, et qu’il sert exclusivement à recaser quelques copains battus aux élections, ex-syndicalistes, francs-maçons marginalisés et vieux militants dans le besoin. Saura-t-on jamais qui a fait reculer Macron, et avec quels arguments ?

09:52 Publié dans Blog | Commentaires (1) | Tags : cese, macron, institutions |  Facebook | | Lien permanent

Commentaires

Permettez-moi de vous dire que je ne suis pas d'accord avec cette analyse, répétée un peu partout, sur le CESE qui serait un machin coûteux et inutile, servant à recaser des copains, etc...
En tout cas, il n'est pas que cela. C'est grâce au CES de l'époque, où le père Joseph Wresinski avait été nommé (pas recasé), et au rapport "Grande pauvreté et précarité économique et sociale", où Geneviève Anthonioz de Gaulle avait été nommé (pas recasée) et son rapport sur les politiques de lutte contre la pauvreté, que nous avons en France le RMI (aujourd'hui RSA), la CMU, le DALO, la loi d'orientation contre les exclusions, etc... Ce travail s'est poursuivi avec les successeurs des deux précités, auteurs de rapports importants sur l'école notamment et bien d'autres sujets. Alors oui, il y a eu des dérives et des fautes dans les nominations au CESE, mais ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain...

Écrit par : Tonglet Jean | 04/07/2017

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