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13/07/2017

L'environnement demande réflexion

CESE.jpgSuite de ma notule du 4 juillet sur la non-suppression par Macron du Conseil Economique et social (CESE), ce bidule rigoureusement inutile qui coûte 40 millions d’euros par an et qui ne sert qu’à recaser des copains de copains. Pour justifier ce recul, le Premier ministre s’est rendu mardi devant ce qu’il convient de qualifier désormais de "chambre du futur" (ça, franchement, c’est désopilant) pour lui demander d’ "engager trois réflexions" dont une, essentielle, sur la "transition écologique". Bigre ! C’est Hulot qui doit être content ! Il n’y avait donc pas assez de comités spécialisés, d’experts, de membres de cabinet, d’universitaires et d’associations diverses pour "réfléchir" à ce sujet cent fois, mille fois rebattu ?    

04/07/2017

Le premier recul de Macron

CESE.jpgEn écoutant le discours de Macron, on comprend sans peine qu’il avait bien en tête de supprimer le Conseil économique, social et environnemental (CESE), mais qu’il en a été finalement dissuadé : le CESE sera donc réformé, réduit, redessiné, transformé "de fond en comble" (sic) , adapté, malaxé, reconfiguré… mais pas supprimé ! Or, chacun sait que ce machin coûteux est devenu rigoureusement inutile, et qu’il sert exclusivement à recaser quelques copains battus aux élections, ex-syndicalistes, francs-maçons marginalisés et vieux militants dans le besoin. Saura-t-on jamais qui a fait reculer Macron, et avec quels arguments ?

09:52 Publié dans Blog | Commentaires (1) | Tags : cese, macron, institutions |  Facebook | | Lien permanent

28/01/2017

Il est urgent de ne rien faire !

 CESE.jpgEn juillet, le Conseil économique, social et environnemental – vous savez, le CESE, ce barnum rigoureusement inutile qui recase les amis du pouvoir et les syndicalistes à la retraite – avait été saisi sur les missions et effectifs de la fonction publique. Eh bien ! Après quelques mois d’un travail qu’on imagine intense, un avis a été soumis mardi au vote de l’assemblée plénière du CESE qui l’a adopté à une large majorité. En substance : il est urgent de ne rien faire ! Si j’étais Hollande, pour rire, avant de partir, je soumettrais au CESE une question sur les effectifs et les missions… du CESE ! On parie sur ce qu’il va conclure ? 

 

08:47 Publié dans Blog | Commentaires (1) | Tags : cese, réformes |  Facebook | | Lien permanent

23/11/2015

Et pendant ce temps-là... (1)

logo-cese.jpgPendant que les attentats terroristes de Paris occultaient le reste de l’actualité, l’institution la plus inutile du pays procédait, loin des médias, à son renouvellement. Syndicats, associations citoyennes et partis de gauche ont discrètement désigné les 233 membres du Conseil économique, social et environnemental (CESE), cette instance que personne n’écoute et qui n’écoute personne (qu’on se rappelle la pétition de 700.000 citoyens, à propos du mariage gay, en 2013, qui est partie à la poubelle à peine arrivée au siège !). On y gagne, pendant cinq ans, 2.900 euros net par mois + l’assurance de 700 euros brut de retraite mensuelle à vie. Vive la République.

17:28 Publié dans Blog | Commentaires (2) | Tags : cese, république |  Facebook | | Lien permanent

02/07/2014

Un peu lents, les juges !

palais-iena.jpgLa justice est un peu lente. Vous rappelez-vous qu’en février 2013, l’opinion avait été scandalisée – et pas seulement les adversaires du mariage gay – de voir le Conseil économique, social et environnemental (CESE) jeter à la poubelle, d’un geste méprisant, une pétition de 700.000 signatures de citoyens opposés au projet de loi Taubira et qui voulaient, avant tout, qu’on les écoute ? Ouste, à la niche, le peuple ! Eh bien, lundi, le tribunal administratif de Paris a condamné le CESE pour avoir déclaré cette pétition irrecevable ! Dix-huit mois après, cela leur fait une belle jambe, aux 700.000 signataires ! Vous entendez Taubira qui rigole ?

18/03/2013

Hollande, façon Poutine...

 Cese.jpgC’est le plus grand scandale démocratique du quinquennat. Il ne s’agit pas ici de contester ou de défendre le mariage gay, mais de braquer le projecteur sur ces 700.000 pétitions légalement signées contre le projet de loi Taubira, que l’Elysée, le gouvernement, le Sénat, le Conseil économique et social (photo) et la grande presse parisienne ont décidé de tenir pour quantité négligeable. Alors qu’il suffit de quatre nanas aux seins nus pour occuper la scène politique pendant trois jours, voilà 700.000 citoyens français rayés du paysage républicain et rejetés par l’establishment, façon Poutine, comme des malpropres ! Incroyable !

22/02/2013

Le CESE ne sert donc à rien

 Delevoye.jpgJean-Paul Delevoye, président du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), veut-il conforter l’opinion générale selon laquelle ce coûteux bidule ne sert rigoureusement à rien qu’à fournir un revenu à des copains politiques dans la dèche, façon Georgette Lemaire, ou à des syndicalistes à la retraite, façon Gérard Aschiéri ? S’asseoir, sans débat, sur une pétition portée par 700.000 citoyens, quel qu’en soit le sujet, c’est ajouter au mépris des dirigeants pour les braves gens qui croient, les naïfs, qu'ils seront entendus à Paris ! Vous entendez le FN qui rigole ? 

04/11/2010

Les petits frères du Cese

Cesr.jpgOui, oui, je sais ! Il n'y a pas que le Conseil Economique et social (Cese) qui ne sert à rien ! Il y a aussi ses trente petits frères régionaux, les Conseils économiques et sociaux régionaux (Cesr) que le président Pompidou avait inventés en 1972 pour donner la parole aux "forces vives" des régions. Quand Mitterrand a créé en 1982 les Conseils régionaux (élus, eux, au suffrage universel), on a "oublié" de supprimer ces anciennes instances devenues superfétatoires, mais qui fournissent un complément de retraite à quelques amis d’amis (dont une petite moitié de syndicalistes, allez savoir pourquoi). Certains d'entre eux - je tairai les noms, mais croyez-moi sur parole - se demandent souvent eux-mêmes, ingénument, à quoi ils servent !