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22/10/2020

Quand la République résiste

gengis-khan-250.jpgIl n’y a pas que les islamistes qui font pression, en France, pour faire reculer la République. Au Musée d’histoire de Nantes devait se tenir une grande expo sur l’histoire de l’empire mongol. La Chine communiste a proposé au musée de lui prêter officiellement 255 pièces et documents sur ce sujet passionnant… avant d’expliquer qu’en échange – oh, un détail, une bricole ! – elle s’arrogeait évidemment le droit de réécrire les textes de l’expo en minimisant l‘importance de la minorité mongole dans l’histoire et en censurant carrément le nom de Gengis Khan. Le directeur du musée nantais a préféré annuler l’expo. Ouf !

06/09/2020

Le sondage qui fait peur

islamisme.jpgLe sondage commandé à l’Ifop par Charlie Hebdo, la semaine dernière, a provoqué une gêne manifeste dans les rangs de la gauche bien-pensante et des médias politiquement corrects. A la question : "Faites-vous passer vos convictions religieuses avant les valeurs de la République ?", à laquelle l’ensemble des Français répondent "non" à 83 %, les jeunes Français musulmans, eux, répondent "oui" à 74 % !  Les mêmes, à 45 %, jugent que "l'islam est incompatible avec les valeurs de la société française". Faut-il être naïf, aveugle et sourd pour ne pas voir que c’est la principale menace qui pèse, aujourd'hui, sur la République !

19/06/2020

Statues : et les élus du peuple ?

conseil_municipal.jpgDans le monde d’avant, la décision d’ériger (ou de remiser) une statue, ou de donner (ou de retirer) le nom d’une personnalité à une rue de la ville, était discutée et adoptée (ou non) par les "représentants du peuple" réunis dans ce qu’on appelle un "conseil municipal". Aujourd’hui, deux ou trois militants politiques vont bâcher la tête d’une statue devant une caméra, et les chaînes d’info diffusent leur exploit pendant des heures et des heures, en se fichant complètement des lois de la République ! Il n’y aurait pas comme un problème démocratique, là ? A quoi va-t-il servir de voter aux municipales du 28 juin si c’est la rue, désormais, qui décide ?

04/06/2020

La raison, les faits, quelle importance ?

vurg.jpgMais qu’est-ce qui peut bien passer par la tête d’une fille cultivée comme Virginie Despentes quand elle explique froidement, sur les ondes de France Inter, que "la France est un pays raciste, la preuve, il n’y a jamais eu un seul Noir au gouvernement" ! Et Bambuck, Kofi Yamgnanne, Laura Flessel, Rama Yade, Erika Bareight, Désir, Lurel, Pau-Langevin, Taubira, Sibeth Ndiaye ? Comment peut-on à ce point s’affranchir de la vérité, des faits, de la réalité, du simple bon sens ? Notre République, depuis presque deux siècles, est fondée sur la raison : ce qui la sape, c’est la bêtise, le mensonge, l’inculture, l’émotion, la colère, la violence, l’irrationnel. C’est cela, moi, qui me terrifie.

15/03/2020

A voté !

Mairie.jpgA voté ! Retour de mon bureau de vote, à Saint-Denis-sur-Ouanne (89), où la participation, à la mi-journée, est importante. Le vote se passe dans la discipline, la vigilance et la bonne humeur. La polémique sur le non-report des élections municipales m’étonne un peu. Dans nos campagnes, une élection municipale a quelque chose de sacré, et on fait sagement tout ce qu’il faut pour la rendre possible. Elire un maire, ce n’est pas aller au café ou au stade. Intuitivement, les habitants sentent qu’en période de crise, on a d’autant plus besoin d’élus vraiment responsables, donc légitimes !

27/02/2020

La République n'est pas télégénique

marché.jpgMesure-t-on le décalage entre les dizaines de milliers de "gilets jaunes" qu’on a vu fourmiller pendant plus d’un an sur les écrans des chaînes d’info, incapables de s’organiser, d’élaborer des revendications, de rédiger un tract ou d’élire des porte-parole – et le million de citoyens actuellement engagés sur le terrain, de toutes conditions et de toutes tendances, qui, de réunion en réunion, sur les marchés et dans les salles polyvalentes, se disputent pacifiquement l’honneur de gérer les 35.000 communes françaises… et qu’on ne voit quasiment jamais à la télé ?

20/01/2020

Qui approuve les violences ?

buste.jpegA qui veut-on faire croire qu’une majorité de Français approuvent les violences commises par quelques poignées de militants radicaux ? La tentative d’incendie d’un restaurant parisien, le blocage illégal du musée du Louvre, l’intimidation physique d’un syndicat réformiste, l’interruption par trente excités d’une pièce de théâtre et toutes ces atteintes à la loi républicaine ? Il suffit de sortir un peu, de voyager, de discuter, de rencontrer des gens, pour constater que les Français, dans leur immense majorité, sont opposés aux violences factieuses et très attachés à ce que leurs ancêtres leur ont légué de plus cher : la République !

11/01/2020

La France engagée... et l'autre !

manif.JPGRarement le contraste aura été flagrant entre la France réelle, où je vis, et l’autre, celle de la Grande ville et des écrans de télé. Il y a actuellement entre 1 et 2 millions de Français engagés, candidats aux municipales, de toutes opinions et de tous partis, qui ambitionnent de servir leurs concitoyens et qui font activement campagne, sur le terrain, dans la vraie vie. Cette République-là, généreuse et diverse, ne passe jamais à la télé – dont les écrans sont saturés par l’agitation de quelques milliers de syndicalistes maximalistes et d’une poignée de gilets jaunes (lesquels, rappelons-le, ont totalisé 0,5 % des voix aux dernières élections). Etonnez-vous que la France, la vraie, se défie des médias !

13/12/2019

La France en marche arrière

manifs,grèves,culture,République,gilets jaunes,CGTLa France régresse grave. L’hiver 2018 a vu le pays bloqué chaque samedi par quelques dizaines de milliers de braves gens incapables de se donner des porte-parole, de formuler leurs revendications, de rédiger un tract ou de négocier quoi que ce soit avec quiconque. L’hiver 2019 voit le pays bloqué par quelques syndicalistes archaïques et fortement minoritaires exigeant, à coup de slogans infantiles, le retrait d’une réforme des retraites qu’ils n’ont pas lue. Et si les malheurs de la France venaient principalement d’un effondrement dramatique de la culture politique républicaine, aujourd’hui remplacée par les insultes, les fake news, les violences et la haine ?

30/07/2019

Des violences contre la République

permanences.jpgLes violences commises contre les permanences d’élus sont un signe de l’inquiétante désagrégation du sens civique. La République, c’est d’abord le respect de la loi. Si la loi est mauvaise, ou injuste, ou néfaste, on la change. Les élus de la nation sont faits pour cela. La démocratie a été inventée pour éviter la guerre civile. Quand j’entends certains démagogues, à la télé, justifier qu’on viole la loi "parce que la colère du peuple est légitime",  j’ai envie de leur prêter mes livres d’histoire. Non, violer la loi républicaine n’est jamais légitime ! Ou alors, c’est la loi du plus fort qui la remplace, et on sait où cela mène.

13/07/2019

Mes dîners à l'Hôtel de Lassay

journalistes d.jpgJe rigole quand je pense à tous les confrères que j’ai rencontrés, en quarante ans, dans des dîners à l’Elysée, à l’Hôtel de Lassay ou dans tel ou tel ministère. De belles tables, des chefs brillants, de bonnes caves : jamais je n’ai entendu un journaliste accuser son hôte de dilapider l’argent public ! La palme appartenait au Sénat, où on mangeait particulièrement bien, et qui disposait de courts de tennis attenant au jardin du Luxembourg ! La gastronomie, le vin, le plaisir : c'était une culture, pas une névrose ; un art de vivre, pas une contrition. La République était ainsi : qu’elle soit bêtement déchiquetée par quelques sous-ministres écolos et autres Torquemada médiatiques, quelle pitié !

03/12/2018

Des "gilets jaunes" très politisés...

aux-gilets-jaunes.jpgA la télé, on voit défiler en boucle l’actualité réduite à quelques images fortes, mais c’est dans la presse écrite qu’on trouve les informations. C’est là qu’on comprend, par exemple, pourquoi les "gilets jaunes" qui s’écharpent entre eux à coup de surenchères absurdes n’ont aucune chance de constituer un mouvement organisé et responsable. Car la plupart de leurs porte-parole autoproclamés (ceux qui savent parler en public) sont excessifs, extrémistes, simplistes, complotistes et, en réalité, hyper politisés ! Mettre ces militants irresponsables qui ne représentent qu’eux-mêmes sur le même pied que les 350.000 élus de la République, c’est de la pure démagogie.

30/11/2018

Fin de la démocratie "représentative" ?

Révolutiongilets-jaunes.jpgNos aïeux ont mis deux siècles pour nous léguer, non sans mal, une "démocratie représentative", seul moyen civilisé de régler les problèmes d’un peuple sans prendre les armes les uns contre les autres. Les "gilets jaunes", à les entendre interviewés sur toutes les chaînes de télé, ignorent tout de la République. Eux-mêmes, au bout de quinze jours, n’ont toujours pas été capables de se doter de représentants chargés, simplement, d’exprimer leurs revendications ce que leurs prédécesseurs avaient su faire en 1968, 1958, 1945, 1907, 1870, 1848, comme en 1830 ou en 1789. Avouerai-je que ce retour à la préhistoire ne me rend pas optimiste ?

28/11/2018

Mais où sont les partis politiques ?

Wauquiez.jpgCe qui frappe, dans la crise des "gilets jaunes", c’est la spectaculaire absence des partis politiques. D’un côté, le parti au pouvoir (LREM), paralysé par son inexpérience et, surtout, par son manque d’élus locaux. En face, les partis de gauche et de droite (PS et LR) qui ont gouverné le pays pendant 30 ans, principaux responsables de la crise (de la dette à la taxe carbone), empêtrés dans une démagogie pitoyable. Enfin, les extrêmes (RN et FI), tétanisés, planqués dans la foule en espérant bien tirer les marrons du feu. Pour un peu, on applaudirait à leur disparition, à tous… s’ils n’étaient pas, hélas, un des piliers de la République !

22/11/2018

La fin du politique ?

gilets-jaunes.jpgUn individualisme débridé, aujourd’hui, plombe toute action collective et mine tout projet social. Or, le rejet instinctif de la politique, même s’il a des causes objectives, est toujours un retour en arrière. C’est la porte ouverte aux démagogues, aux grandes gueules et aux nuques raides. Boulanger, Poujade, Le Pen, le retour ! Hurler, bloquer, refuser, détruire, c’est infantile et dangereux si cela ne débouche pas sur des propositions, des innovations, des discussions, des porte-parole, des chefs élus et des rêves communs. Sans un minimum de conscience politique, la République n’est plus rien.

20/11/2018

Du gilet jaune à l'écharpe tricolore

tm_gilets_jaunes.jpgJ’ai fait un rêve. En écoutant les "gilets jaunes" exiger tout et n’importe quoi, de la démission de Macron à "un référendum pour abolir les taxes" ou "des moyens pour faire des cadeaux à mes gosses" (sic), j’ai rêvé que les 300.000 manifestants de samedi, qui ne savent pas comment prolonger leur action, annoncent… qu'ils se présenteront en masse aux prochaines municipales ! Voilà qui réglerait le problème de la défection annoncée d’une moitié des 36.000 maires de France, et renouvellerait le vivier des 300.000 élus municipaux. Allez, les gars, on arrête de brûler des pneus et on se met au service de ses concitoyens ! Chiche !

01/09/2016

La Constitution, on s'en tape !

egalité,constitution,bareigts,république,outre-merLa Réunionnaise Ericka Bareigts devient donc "ministre des Outre-Mer" (un pluriel qui, à lui seul, défie la République pour laquelle la Nation est "indivisible", mais passons). Elle met fin, par ricochet, à son étrange "secrétariat d’Etat à l’Egalité réelle" ...sans qu’aucun journaliste n’ait jamais fait remarquer, depuis sa création en février, que ce sous-ministère prodigieusement inutile était surtout une aberration constitutionnelle : l’ "Egalité réelle", c’est le slogan que la gauche de la gauche de l'été 1789 (Sans-culottes, Enragés, etc) avait inventé pour contester la trop bourgeoise Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Or celle-ci est, que je sache, la première référence du préambule de notre Constitution ! Oui, je sais, tout le monde s’en fout. Moi, pas.

17/04/2016

L'intolérance gagne du terrain

finkielkraut-place-republique-16-avril-2016.jpgLa République, cette bonne blague ! Cette nuit, le philosophe et académicien Alain Finkielkraut s’est rendu avec son épouse sur la place de la République, simplement pour se faire un jugement de la réalité du mouvement Nuit Debout. Il n’a pas été déçu : insulté, objet de crachats, traité de "facho", il aurait été frappé, piétiné et lynché si le service d’ordre ne l'avait pas exfiltré de la foule. Voilà où mènent la compromission, la démagogie, l'inculture et la bêtise : à frapper, à interdire, à museler, à exclure. Il faut vraiment être naïf ou aveugle pour ne pas voir que sous les crachats, les injures et les coups de poing de Nuit Debout, c’est la démocratie qui recule !

05/03/2016

Que le grand clic me croque !

1-million-de-signatures.jpgLa pétition ayant recueilli "plus d’un million de signatures" contre la loi El-Khomri est un tournant dans l’histoire de notre démocratie. Désormais, des dizaines de pétitions seront ainsi lancées sur Internet, via le site américain Change.org ou via d’autres sites, qui feront le buzz dans les médias. Mais quelle valeur donner à ces "clics" exécutés d’un doigt pressé, distrait et anonyme, sans que leur émetteur n’ait rien lu, et parfois rien compris, sur le sujet donné ? Mal barrée, la République ! Il faut dire que la dernière pétition digne de ce nom (700.000 signatures réelles, imprimées sur papier et constatées par huissier) date de février 2013, elle contestait massivement le projet de loi Taubira sur le "mariage pour tous" : le Conseil économique et social l’avait envoyée directement à la poubelle !

23/11/2015

Et pendant ce temps-là... (1)

logo-cese.jpgPendant que les attentats terroristes de Paris occultaient le reste de l’actualité, l’institution la plus inutile du pays procédait, loin des médias, à son renouvellement. Syndicats, associations citoyennes et partis de gauche ont discrètement désigné les 233 membres du Conseil économique, social et environnemental (CESE), cette instance que personne n’écoute et qui n’écoute personne (qu’on se rappelle la pétition de 700.000 citoyens, à propos du mariage gay, en 2013, qui est partie à la poubelle à peine arrivée au siège !). On y gagne, pendant cinq ans, 2.900 euros net par mois + l’assurance de 700 euros brut de retraite mensuelle à vie. Vive la République.

17:28 Publié dans Blog | Tags : cese, république | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |