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25/10/2020

Huit jours après le drame

islammm.jpgLe drame de Conflans, après huit jours, a permis de clarifier le combat que la République doit mener pour résister à la pression islamiste. Dans l’enseignement comme ailleurs (transports, sport) le conflit nait toujours d’une altercation obligeant une autorité (professeur, élu local) à réaffirmer fermement la primauté de la laïcité ou des principes républicains : aussitôt un individu (parent d’élève, grand frère) puis deux, bientôt assistés d’une personne extérieure à l’institution, viennent accuser celle-ci d’ "islamophobie" ou de "racisme", avec ou sans menaces physiques. Si l’autorité républicaine (proviseur, maire, juge) cède à ce moment précis, c’est le début de la fin.

 

23/10/2020

Terrorisme : c'est la faute à l'Etat

contre-lislamophobie.jpgDans un communiqué pondu le 16 octobre, la Ligue des Droits de l’homme explique que le projet de loi contre le séparatisme annoncé par Macron pour le 9 décembre entend stigmatiser "une partie de la population, celle de culture et de confession musulmane". Or, s’en prendre "à celles et ceux que l’on a mis de côté et plongés dans le désordre d’une vie sans avenir, c’est s’exposer à la pire des révoltes, au cri de celles et ceux qui n’ont rien à perdre (…), aux potentiels porteurs des pires dérives allant jusqu’aux plus mortifères d’entre elles." En clair : c’est l’islamophobie de l’Etat, et non l’islamisme radical, qui arme le bras des terroristes ! Vu ?

20/10/2020

Les mots qui tuent

manif-islamophobie.jpegCertains mots sont des armes. Ils servent à éliminer l’adversaire. On en invente régulièrement de nouveaux. C’est le cas du néologisme "islamophobie". Or, un islamophobe, cela n’existe pas. Vous connaissez, vous, des gens qui détestent l’islam ? Des bouffe-curés qui détestent les religions, oui. Des personnes qui ont peur des islamistes, oui. Des racistes qui n’aiment pas les arabes, certes. Des crétins incultes qui confondent arabes et musulmans, passe encore. Mais des gens qui haïssent l’islam, je n’en connais pas. Le mot a été récemment inventé pour servir à la fois de trompe-couillon, de slogan mobilisateur et d’outil juridique. Et, parfois, comme on vient de le voir, d’arme de guerre.

11/11/2019

Islamophobie : le comble de l'indécence

PHOTO.jpgFaut-il ne rien connaître à l’histoire, n’avoir jamais voyagé, n’avoir jamais lu de livres, n’avoir aucun juif dans son entourage, pour oser comparer la situation des musulmans de France avec celle des Juifs pendant la dernière guerre mondiale ! Mais quel crétin inculte a eu l'idée d'affubler d’une étoile jaune cette gamine participant à la marche contre l’islamophobie ? Et quelle honte pour la France qu’une sénatrice, Esther Benbassa, ait cautionné cette provocation indécente ! Déjà que la manifestation elle-même était une mauvaise action contre la République… mais une telle relativisation de la Shoah, non mais ! Franchement, les mots me manquent…

19/01/2016

Ne faisons pas le jeu du FN !

3-singes.jpgLes débordements sexistes de Cologne rappellent, certes, que la culture majoritaire chez les migrants orientaux n’est pas la même que la nôtre… mais chut, il ne faut pas faire le jeu du FN ! Les attentats de ces derniers mois se réfèrent tous, à tort ou à raison, à l’Etat Islamique ou à l’islam tout court... mais attention à ne pas faire le jeu du FN ! L’insécurité dans laquelle vivent les juifs de France du fait de radicaux islamistes plus ou moins cinglés, est insupportable…. mais ne faisons pas le jeu du FN ! Bien sûr, on pourrait réfléchir, enquêter, confronter les points de vue, débattre, analyser, tirer des enseignements… mais cela ferait sûrement le jeu du FN !

09/05/2015

Islamophobie vs obscurantisme

photo-classe.jpgUn soir, à la télé, le très provocateur maire de Béziers émet une idée en deux propositions : 1) D’après ses propres statistiques ethniques… 2) 64 % des petits écoliers de sa ville sont d’origine musulmane. La première proposition stupéfie le petit monde médiatico-politique parisien qui s’insurge avec fracas sur l’illégalité de la démarche du sulfureux maire de Béziers. Mais la grande majorité des Français entendent, eux, la seconde proposition : près des deux tiers des enfants des maternelles d’une ville moyenne de la France profonde s’appellent Mouloud ou Fatima. Vouloir simplement réfléchir à la profonde mutation sociale et culturelle que ce chiffre révèle, est-ce de l’islamophobie ?

20/08/2013

Les "Femen" s'éclatent

 femen.jpgAlors ça c’est un événement politique ! Une rupture idéologique majeure, une scission historique, que dis-je, un schisme ! Il concerne les "Femen", vous savez, ces cinq nanas majoritairement ukrainiennes qui se mettent à poil comme ça, pour un non ou pour un non, dès qu’il y a une caméra qui passe, et dont on ne sait toujours pas pourquoi elles hurlent. Eh bien, tenez-vous bien : il y en a une qui n’est plus d’accord avec les quatre autres ! Motif : celles-ci seraient "islamophobes". Pauvre de moi : quand je colle un timbre, je lècherais donc une islamophobe ?