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20/09/2019

Bourgogne : la course au centre !

meeting férez photos 087 (74) - Copie.jpg"La France souhaite être gouvernée au centre". Vous vous rappelez Giscard, en 1974, battant et la droite gaulliste, et l’Union de la gauche ? Le PS de Mitterrand était alors l’allié du PC. Puis les socialistes, au fil des ans, ont laissé tomber le prolétariat, la lutte des classes, la rose au poing et tout le toutim. Voyez en Bourgogne : après Patriat (président de la région) et Caullet (maire d’Avallon), c’est au tour de Ferez (maire d’Auxerre) de rallier Macron à la veille des municipales - en attendant Rebsamen (maire de Dijon). Moi, le vieux giscardien, je rigole : comme auraient dit jadis les trotskistes, ON LES GRIGNOTE !!!

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10/09/2019

Pesticides : les médias sont unanimes

coquelicots.jpgQuand les médias sont unanimes, c’est toujours suspect. Surtout sur les sujets complexes. J’ignore, pour ma part, si les maires qui prennent des arrêtés anti-pesticides à la veille des élections municipales méritent les lauriers que leur tressent à l'envi les journalistes parisiens, mais j’aimerais que ceux-ci entendent aussi mes amis agriculteurs qui pestent contre tous les lotissements qui bordent de si près, aujourd’hui, leurs exploitations : l'urbanisation à tout crin, en faisant bétonner quelque 50.000 hectares de terre agricole, a réduit au minimum l’espace qui séparait naguère la ville et les champs, forcément ! Pas vrai, les écolos ?  

09/09/2019

La première fois depuis deux siècles

banner-accueil-mairie2.jpgEst-ce une retombée de l’élection d'Emmanuel Macron qui transcendait, en 2017, la gauche et la droite ? Ou est-ce une mutation en profondeur du tissu politique français ? Maintenant que les municipales sont lancées, on voit bien qu'elles s'annoncent comme la première élection, en France, depuis deux siècles, qui ne soit pas conditionnée, même de loin, par l’affrontement entre la gauche et la droite. La gestion d’une commune, désormais, ne se réfèrera à aucun système idéologique, à aucun modèle historique. Ce qui donne un peu le vertige : sur quels critères jugerons-nous dorénavant qu’une ville est bien gérée ?

08/09/2019

LREM, un bateau ivre

11529766.jpgSale temps pour LREM. Et cela ne va pas s'arranger. Un parti politique sans chef, c’est un bateau ivre soumis à toutes les pressions, tous les excès, toutes les incohérences. Personne ne comprend qu’à la veille du débat sur la bioéthique, ce parti ait brutalement exclu un membre de son groupe parlementaire, Agnès Thill, parce qu’opposée à la PMA, et qu’aujourd’hui, il continue de cajoler en son sein le député Cedric Villani, lequel refuse tout net son arbitrage en faveur de Benjamin Griveaux pour les municipales de Paris ! Sectarisme dans un cas, impuissance dans l’autre : il y a des limites au fameux "En même temps".

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05/09/2019

La grosse erreur de Macron

municipales logo.jpgMon blog du 31 août (sur Paris, Dijon et Sens) était prémonitoire. Les municipales risquent réellement de tourner au désastre pour le parti du Président. Et il apparaît, de plus en plus, que ce sera de sa faute ! Macron ne s’intéresse pas aux territoires : les bisbilles locales, ce n’est pas son truc. Or, l’histoire de la Vè République est constante : si le président ne veut pas trancher dans le vif des investitures locales, il lui faut absolument déléguer ce rôle au Premier ministre qui, s’il n’est pas membre de son parti, se voit bombarder "chef de la majorité". A l’évidence, ce n’est pas le cas. Erreur ! Grosse, grosse erreur, Monsieur le Président !

31/08/2019

LREM, la machine à perdre

benjamin-griveaux-et-cedric-villani.jpegLes municipales s'annoncent comme un désastre pour le parti LREM. Tous ces députés élus à la va-vite en 2017 n'ont aucunement acquis, en deux ans, le sens du collectif. Le "parti du président" est, en réalité, une machine à perdre. A Paris, la rivalité infantile entre Griveaux et Villani va faire réélire Anne Hidalgo. Chez moi, en Bourgogne, même constat. A Sens, les dissensions entre la candidate sur place et la candidate désignée par Paris vont permettre la réélection de la maire LR sortante. Et à Dijon, les trois élus LREM, qui soutiennent chacun une liste différente, font exactement le jeu du PS, pourtant mal en point. Question : tous ces gens-là sont-ils vraiment faits pour la politique ?

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12/06/2019

Des arguments très étranges !

David-Belliard.jpgJe croyais que c’était un gag, mais non ! Le futur candidat écolo (EELV) aux municipales de Paris en 2020, un certain David Belliard, a réellement déclaré dimanche, dans une interview au JDD : "L’homme fort, puissant, quinquagénaire, blanc et hétérosexuel qui passe à la télé et qui décide de tout, c’est terminé !". Ce qui laisse entendre que lui-même est efféminé, plutôt faiblard, probablement impuissant, quadra, un peu métisse, homosexuel, qu’il ne passe jamais à la télé et qu’il ne décide jamais de rien. Est-il bien certain, le gars, que ces caractéristiques soient de bons arguments électoraux ?

20/11/2018

Du gilet jaune à l'écharpe tricolore

tm_gilets_jaunes.jpgJ’ai fait un rêve. En écoutant les "gilets jaunes" exiger tout et n’importe quoi, de la démission de Macron à "un référendum pour abolir les taxes" ou "des moyens pour faire des cadeaux à mes gosses" (sic), j’ai rêvé que les 300.000 manifestants de samedi, qui ne savent pas comment prolonger leur action, annoncent… qu'ils se présenteront en masse aux prochaines municipales ! Voilà qui réglerait le problème de la défection annoncée d’une moitié des 36.000 maires de France, et renouvellerait le vivier des 300.000 élus municipaux. Allez, les gars, on arrête de brûler des pneus et on se met au service de ses concitoyens ! Chiche !

06/02/2018

Le siège de Dijon a commencé...

Dijon,RebsamenC’est le journaliste Lilian Melet (France 3), excellent connaisseur de la carte électorale bourguignonne, qui a dégainé le premier sur son blog : qui succédera à Rebsamen à la mairie de Dijon ? Qu’il soit atteint par la règle du cumul dans le temps ou que son parti, le PS, ne remonte pas son score catastrophique de juin dernier (entre 5 et 8 %), le maire sortant devra très certainement céder la place, mais à qui ? A son ex-adjoint le député Didier Martin (LREM), qui s’y prépare activement ? Ou à l’ex-député PS Laurent Grandguillaume, aujourd’hui proche de Macron, qui bénéficie d’une excellente image ? A moins que la droite ne surmonte ses querelles internes, mais cela n'en prend pas le chemin…

 

10:04 Publié dans Blog | Tags : dijon, rebsamen, municipales, ps | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/08/2017

Dijon : les municipales, déjà ?

Schiappa-2.JPGEst-ce le début des grandes manœuvres municipales à Dijon ? En juin, François Rebsamen, maire depuis 2001, a essuyé une grave défaite (ses candidats aux législatives dans sa propre ville ont obtenu entre 5 et 8 %, ce qui paraît difficilement rattrapable). Et voilà que le quotidien local "le Bien Public" explique, sur une page entière, que la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa, benjamine du gouvernement et petite protégée d’Emmanuel Macron, est… dijonnaise depuis quatre générations ! Sa mère y habite toujours, son frère y étudie, elle-même est une ancienne du lycée Carnot, elle y a situé l’intrigue de son dernier roman, etc, etc. Que ceux qui ont des oreilles pour entendre…

03/04/2014

Dijon n'a plus de maire

Dijon-nuit.JPGMais pourquoi le départ de François Rebsamen pour Paris suscite-il tant de réactions furibardes à Dijon ? On savait pourtant depuis janvier 2012 (cf La Gazette de Côte d’Or de l’époque) que le PS dijonnais avait adoubé Alain Millot, ci-devant premier adjoint de Rebsamen, pour le jour où celui-ci serait nommé au gouvernement. Pourquoi le candidat ministre s’est-il quand même présenté aux municipales ? D’abord parce que Millot – homme charmant au demeurant – n’aurait sans doute pas résisté, lui, à la vague bleue. Ensuite parce que Rebs avait besoin d’une victoire à Dijon pour obtenir ses galons de ministre. La politique, c’est un métier. Chapeau l’artiste.

30/03/2014

Un constat accablant

Hollande.jpgOn peut prendre les chiffres par tous les bouts, les Français viennent d’exprimer dans les urnes leur exaspération (à droite) et leur désillusion (à gauche), à la mesure de la dramatique cote de popularité de François Hollande. Le constat est aussi simple qu'accablant : Hollande est un mauvais président, surtout en cette période de crise. Hélas, il le restera quel que soit son prochain Premier ministre. C’est d’ailleurs cela qui inquiète quand on prend un peu de recul : quel nouveau chef du gouvernement, demain, pourra faire oublier que le Président n’est pas au niveau, et que la France va dans le mur ?

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28/03/2014

C'était pour rire !

baston.jpgCe n’est pas la première fois que je note ce phénomène désolant, mais j’ai l’impression que c’est de pire en pire. Théorème : Dès qu’une personne normale s’engage dans une campagne électorale, elle perd immédiatement son sens de l’humour. Démonstration : faites l’expérience auprès de vos amis, au hasard ; choisissez-en un qui soutient activement un candidat aux municipales ; essayez de lui dire que son candidat est un peu léger, comme ça, pour rire – et vous verrez que le théorème s’applique à chaque fois ! Vivement lundi… 

27/03/2014

Hidalgo, la basse continue

NKM-Hid.jpgDiscuter avec un adversaire électoral, de nos jours, quelle idée saugrenue ! "Je ne vais pas débattre avec quelqu’un qui a fait 12 % des voix !" (Rebsamen à Dijon, sur France 3) "Je ne débats pas avec des pieds nickelés !" (Gaudin à Marseille, sur France Inter). Et puis il y a la technique Hidalgo, dite de la "basse continue", qui consiste à saturer l’écoute. Dès que sa rivale NKM ouvre la bouche, elle démarre en fond et ne s'arrête plus : "Ma… da… me… Ko… sciu…sko… Mo…ri… zet... ce... n’est… pas… vrai… vous… di… tes… des… men… son…ges…", etc. L’adversaire parle, mais personne n’entend plus rien. Et c'est ainsi que la démocratie progresse.

 

25/03/2014

Petites communes : le grand tabou

municipales-2014.jpgVos journaux n’en parlent jamais. Dans la France rurale, en période de crise, il y a des centaines de maires de petites communes (moins de 500 habitants) qui ont pour seule motivation les 646,25 euros mensuels que rapporte le job, et qui se moquent totalement du reste. Chacun d’entre eux, au moment de son élection, sait qu’il va gagner au minimum 46.500 euros pendant son mandat. Au bout de trois mandats peinards, le gars aura gagné 140.000 euros, ce qui fait tourner la tête à plus d’un. (Total du coût des indemnités touchées chaque année par les élus locaux : 1,2 milliard d’euros !) Etonnez-vous que le scrutin, parfois, tourne à la castagne... 

24/03/2014

Le charme des soirées électorales

Municipales.jpgLe charme des soirées électorales à la télé, c’est la longue déferlante de propos infantiles, insipides, absurdes, ridicules ou mensongers qui, chaque fois, propulse la langue de bois au rang des beaux arts. C’est le revers de la démocratie, qui donne le droit de vote à tous les citoyens mais aussi le droit de dire n’importe quoi à tous les candidats. On ne citera pas de nom – à l’exception brillante et très remarquée d’Harlem Désir, médaille d’or du raisonnement fallacieux et du parasitisme médiatique ! A la fin de la soirée, on se couche avec une forte migraine et une conviction, une assurance, une idée fixe : on a gagné.

03/01/2014

Hollande, connais pas !

 vote.jpgDans ses vœux télévisés, François Hollande a inauguré lui-même le grand jeu qui va agrémenter les prochaines municipales en expliquant, sans recommandation ni préconisation, qu’il s’agira de "désigner les élus qui seront les partenaires de l’Etat". Ce jeu va consister, pour les candidats du PS, à ne pas dire qu’ils sont socialistes, à ne pas vanter l'action du gouvernement, et surtout à ne pas se réclamer de François Hollande ! Quelle rose au poing ? Quelle politique de gauche ? Quel soutien au président ? Allons, on se tue à vous dire que les municipales ne sont pas politiques !

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22/12/2013

La droite la plus bête du monde (suite)

 hdv.jpgL’année politique 2013 s’achève sur un constat affligeant : si la gauche socialo-techno-partisane s’avère incapable de gérer correctement les affaires du pays, la droite française, elle, a retrouvé son titre de "plus bête du monde". Voyez le cas de Paris : face au vide (franchement, Anne Hidalgo n’est pas au niveau), vous allez voir que l’UMP va réussir, malgré tout, à perdre les prochaines municipales ! Même chose dans une trentaine de villes gagnables – comme, dans mon département, Joigny ou Avallon. Et tous ces gens-là affirment sans rire qu’ils sont les plus aptes, dans la crise actuelle, à diriger un pays comme la France !

13:16 Publié dans Blog | Tags : municipales, nkm, droite | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

14/12/2013

Le rapport qui tombe à pic

 Holl-Ayrault.jpgJ'écoute les uns et les autres, je lis les rapports et les commentaires, j’essaie de faire la part des choses, et je ne parviens pas à dépasser ce constat : convaincu qu'il ne gardera le pouvoir que si le FN empêche l'UMP de le lui ravir, le PS fait tout pour faire monter le score de Marine Le Pen. Le chiffon rouge du vote des étrangers aux municipales, que la gauche agite depuis 1981, ne suffisait plus. Il y a désormais cet ahurissant rapport sur l'intégration commandé et publié par le Premier ministre, dernier avatar de ce calcul électoral provocateur et peu glorieux. Juste trois mois avant des municipales qui seront souvent arbitrées par le FN !

11/12/2013

Petites combines électorales (4)

 Vote 4.jpgLes députés ont donc voté la prise en compte, lors des élections françaises, du vote blanc. Enfin ! Jusqu’alors, un citoyen ne voulant voter ni pour Paul ni pour Jacques n’avait que deux options : voter FN pour se faire entendre malgré tout, ou aller à la pêche. Désormais, il exprimera clairement qu’il ne vote ni pour Paul, ni pour Jacques, pas davantage pour Le Pen, mais qu’il vote ! Sauf… que les socialistes ont fait voter un amendement pour n’appliquer cette règle qu’après les prochaines municipales : le vote FN multipliant les triangulaires, c’est une façon se sauver in extremis quelques mairies PS !