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21/01/2020

Les chiffres qu'on ne cite jamais

grand-et-petit.jpgAllez, on se pose et on médite deux minutes sur quelques chiffres qu’on n’entend pas beaucoup dans les débats télévisés. 1) La CGT représente 2,6 % des travailleurs français. 2) Aux élections de 2019, les gilets jaunes ont remporté 0,5 % des voix. 3) Les communistes représentent, en France, 2,5 % de l’électorat. 4) Depuis Noël, la grève des transports ferroviaires a concerné moins de 5 % des salariés de la SNCF. 5) Au plus fort du mouvement social, 99,9983 % des Français ne faisaient pas grève. 6) Aux élections présidentielles, Macron a été élu par 20.743.128 citoyens français. 7) Un dernier, pour la route : dans notre monde hostile et brutal, la France représente un peu moins de 0,9 % de la population…

10:26 Publié dans Blog | Tags : grèves, cgt, pcf, sncf, gilets jaunes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/01/2020

La défiance envers les médias (suite)

médias,gilets jaunes,télévisionJe reviens sur le très sérieux baromètre annuel La Croix-Kantar sur les médias, qui est de plus en plus désespérant, mais toujours intéressant. On y constate, entre autres, que les Français critiquent très durement le traitement médiatique de plusieurs événements de 2019 : 37 % pensent qu’on a trop parlé de la réforme des retraites, 42 % qu’on a trop parlé du port du voile, 51 % qu’on a trop parlé de la fausse arrestation de Xavier de Ligonnès, mais plus encore, une très forte majorité de 55 % pensent que les médias ont trop parlé… des gilets jaunes ! Intéressant, non ? Mais ne vous faites aucune illusion : aucune chaine d'info ne donnera cette information !

13/12/2019

La France en marche arrière

manifs,grèves,culture,République,gilets jaunes,CGTLa France régresse grave. L’hiver 2018 a vu le pays bloqué chaque samedi par quelques dizaines de milliers de braves gens incapables de se donner des porte-parole, de formuler leurs revendications, de rédiger un tract ou de négocier quoi que ce soit avec quiconque. L’hiver 2019 voit le pays bloqué par quelques syndicalistes archaïques et fortement minoritaires exigeant, à coup de slogans infantiles, le retrait d’une réforme des retraites qu’ils n’ont pas lue. Et si les malheurs de la France venaient principalement d’un effondrement dramatique de la culture politique républicaine, aujourd’hui remplacée par les insultes, les fake news, les violences et la haine ?

23/11/2019

Tremblez, bonnes gens !...

ApocFF_Daemons-Jun21-Feature2oas-320x320.jpgLes grands médias sont incorrigibles. Ils avaient saturé la planète médiatique à force d’annoncer avec fracas le premier anniversaire des Gilets jaunes, ce monstre du Loch Ness qui devait engloutir la République : ce fut le plus grand flop de l’histoire des mouvements sociaux. Depuis des semaines, du matin au soir, toutes les télés et les radios commentent avec des accents apocalyptiques la grève annoncée par la SNCF et la RATP, le 5 décembre, pour défendre leurs régimes de retraite. Tremblez, bonnes gens ! Question : pourquoi les médias annoncent-ils ainsi la fin du monde, tous les six mois ? Ne me dites pas que c’est pour faire de l’audience, ce serait vraiment désolant…

31/05/2019

Le peuple a tranché...

gj 2.jpgLe seul arbitre, en démocratie, c’est le peuple. Et dimanche dernier, le peuple a tranché. Encore faudrait-il que les grands médias acceptent le verdict des européennes et cessent d’inviter à tout-va sur leurs plateaux l’inconsistant Benoît Hamon (3,3 %), l’inutile Dupont-Aignan (3,5 %), l’archaïque Ian Brossat (2,5 %), la préhistorique Nathalie Arthaud (0,8 %), l'inexistant Florian Philippot (0,7 %) et tous ces parasites largement désavoués par le peuple, le vrai, celui qui vote ! On parie, hélas, que les médias vont continuer d’en faire des tonnes avec les "gilets jaunes" qui, dans les urnes, ont obtenu, au total, à peine plus de 0,5 % des suffrages ?

26/05/2019

Cinq raisons de se réjouir

elections-europeennes-France-26-Mai-2019_0_729_486.jpgIl y a au moins cinq raisons de se réjouir des résultats de ce soir. 1) Les vrais adversaires de l’Europe, ceux qui réclament la sortie de l’Union européenne ou de l’euro, sont réduits à un score infinitésimal. 2) Les marxistes, communistes et autres trotskistes ont quasiment disparu de la scène politique. 3) Les "gilets jaunes" ont été totalement désavoués par les électeurs. 4) Les Verts ont enfin abandonné leur référence à l’extrême gauche anticapitaliste, ce qui est un grand progrès pour l’écologie. 5) Enfin, Marine Le Pen fait le même score qu’il y a cinq ans, ce qui laisse prévoir que Macron la battra à nouveau au second tour de 2022 !

06/05/2019

Pourquoi pas 150 listes ?

Logos-Partis.jpgIls se marrent, les partis politiques traditionnels, en voyant que les Gilets jaunes n’ont pas été capables de présenter moins de 3 listes rivales aux élections européennes ! Qu’est-ce qu’on rigole à gauche (où l’on présente 3 listes concurrentes), à l’extrême gauche (où 4 listes s’affrontent), mais aussi à l’extrême droite (où l’on compte 4 listes différentes) ! En réalité, il n’y a pas de quoi rire : les 33 listes en compétition (!) pour le scrutin du 26 mai montrent que la société politique française est totalement explosée, façon puzzle, et que sa classe politique a perdu ce qui la faisait vivre : le sens du collectif !

03/05/2019

Le ministre a parlé trop vite

Castaner.jpgCastaner, c’est incontestable, a parlé trop vite. Il ne s’agissait pas d’une "attaque" comme les gilets jaunes nous y avaient habitués avec tel ministère, telle préfecture ou tel grand café des Champs Elysées, mais d’une violente tentative d’intrusion dans un service de La Pitié-Salpêtrière (comme le montre la vidéo). Et voilà que caracole deux jours plus tard, dans tous les médias, l’exigence indignée et insistante d’une démission du ministre ! Dans les mêmes médias qui, toute la soirée de mercredi, eux aussi, sans prendre le temps de vérifier l’info, ont parlé d’une "attaque" de l’hôpital : on s’attend à une impressionnante série de démissions de journalistes…

02/05/2019

Et maintenant, on dit quoi ?

gj (2).jpgQuand ils ont commencé à saccager des magasins et incendier des voitures, on a dit : "Pas d’amalgame". Quand ils ont terrorisé des élus locaux et cassé la gueule à des journalistes, on a dit : "Ce ne sont pas tous les gilets jaunes qui font cela". Quand ils ont voulu empêcher les pompiers d’éteindre le feu à la préfecture du Puy-en-Velay, on a dit : « Faut faire le tri entre les gilets jaunes et les casseurs ». Quand ils ont tenu des propos homophobes et traité Finkielkraut de "sale sioniste", on a dit : "C'est une minorité". Quand ils ont scandé "Suicidez-vous !" devant les CRS, on a dit : "C’est la faute aux violences policières". Et maintenant qu’ils investissent les hôpitaux, on dit quoi ?

30/04/2019

C'est le mai, joli mai...

manifs.jpgC’est le mai, joli mai… Le muguet est au rendez-vous, le printemps est là, la France est décidément un pays magnifique, que le monde entier nous envie pour sa douceur de vivre, son patrimoine, son système social, sa culture et ses libertés. Sauf que… Sauf que les "gilets jaunes" et les "black blocs", désormais solidaires, ont prévenu sur les réseaux sociaux que, demain, ils feraient de Paris la "capitale de l’émeute" (sic) au cours d’une "journée de l’apocalypse" (sic) : commerces terrorisés, vitrines brisées, voitures brûlées, flics harcelés, etc. Les temps changent : de mon temps, le premier mai, on vendait des brins de muguet au profit de l'aumônerie du lycée ou de la cellule du Parti...

 

27/04/2019

Rien de nouveau sous le soleil...

gilets-jaunes-peuple-elites-colere.jpgTombé par hasard sur cet avertissement de bon sens, mais sacrément prémonitoire : "Quand les hommes n’ont pas de logement convenable, quand ils sont laminés par la hausse des prix, quand ils sont privés de travail, de nourriture, de médicaments, alors, réduits à ce point, ils peuvent en arriver à un tel désespoir que, n’ayant plus rien à perdre, ils finissent par concevoir le fol espoir de tirer de grands profits d’un bouleversement général du pays et de ses institutions". Devinette : qui a écrit cela ? Finkielkraut ? Pujadas ? Bayrou ? Mélenchon ? Réponse : le pape Pie XI, dans une encyclique, en 1930 ! Rien de nouveau sur le soleil…

25/04/2019

La télé, arme de destruction massive ?

tpmp-l-etonnante-gilets-jaunes.jpgPetite phrase de Jérôme Rodrigues, le "gilet jaune" le plus invité du PAF : "Les médias, on en a besoin car ils représentent l'arme de destruction massive du gouvernement, et c’est utile d'avoir les codes". Il serait opportun que tous mes jeunes confrères réfléchissent à ce propos aussi éclairant que révélateur : cela les dissuaderait peut-être de recevoir sur tous les plateaux, du matin au soir, à égalité avec des chefs de parti, des sociologues ou des sondeurs, des individus désignés par personne, venus de nulle part, dont l’objectif tactique n’est pas exactement d’éclairer l’opinion des téléspectateurs !

22/04/2019

Ci gît le jaune

colza-2.JPGIl n’y a pas si longtemps, on voyait partout des taches jaunes. Et puis, le temps passant, on en voit de moins en moins. Pourtant, jusqu’en 2010, en France, l’Yonne était le premier producteur de colza. Cette année, le recul y est de… 80 % ! Un vrai sinistre ! En ce printemps 2019, il suffit de sillonner le département pour voir que le jaune du colza est remplacé par le vert des pousses de tournesol, de blé, d’orge et de pois. Après un automne trop sec, l’altise d’hiver et le charançon, de plus en plus résistants, ont réduit à rien ces giclées jaunes qui égayaient le paysage. Signe des temps ?

 

18:45 Publié dans Blog | Tags : gilets jaunes, colza, yonne, jaune | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/04/2019

"Suicidez-vous !"

policiers.jpgA quelques jours de l’intervention télévisée d’Emmanuel Macron, les "gilets jaunes" (ou ce qu’il en reste) ont donc ajouté une revendication en exigeant le "suicide" des policiers et des gendarmes chargés de défendre l’ordre public. Outre l’ignominie dans laquelle se vautrent aujourd’hui ces extrémistes sans foi ni loi, on peut émettre un léger doute sur la volonté du chef de l’Etat de satisfaire cette nouvelle demande, qui complète logiquement les sempiternels "Macron démission" et "On ne lâche rien". Ce que les médias, incorrigibles, traduisent du matin au soir par : "Macron ne va-t-il pas décevoir les gilets jaunes ?"

20/04/2019

La symphonie des adieux

journee-gilets-jaunes.jpgLes premiers à rentrer chez eux furent les braves gens qui, nombreux, avaient voulu crier leur détresse devant la hausse du carburant, des impôts, des factures, mais qui ne voulaient ni vandaliser l’Arc de Triomphe, ni prendre d’assaut l‘Elysée. Puis s’en allèrent à bas bruit ceux qui ne se sentaient plus représentés par tous ces leaders autoproclamés aux arrière-pensées politiciennes. Partirent ensuite les fachos de l’ultra-droite, menacés du pire par les black blocs de l’ultragauche. Et c’est ainsi qu’il ne reste plus des "gilets jaunes" que quelques milliers de naïfs et une horde de casseurs décidés à tuer du flic. Triste histoire.

14/04/2019

Macron va dans le mur !

macron.jpegIncorrigibles, les confrères ! Une semaine qu’ils se demandent ce que va dire le président, quand il va enfin parler, pourquoi il ne parle pas plus tôt, est-ce qu’il sait lui-même ce qu’il va dire, de toute façon il va décevoir, pourquoi attend-il encore, le peuple s’impatiente, la population n’en peut plus, Macron va évidemment se planter, or c’est un tournant du quinquennat, il va rater ce rendez-vous capital, il va au précipice, il ne va pas convaincre les Français, c’est un désastre annoncé, tout le monde est déjà déçu par son futur discours, d’ailleurs l’opposition se déchaîne déjà, de tous les bords, c’est surement pour cela qu’il tarde, il sait qu’il va à l’échec, on vous l’aura bien dit !

13/04/2019

"Grand débat" vs "Gilets jaunes"

Peage de R.jpgIl y a une équation facile à établir, que les journalistes n’osent pas développer de peur d’être accusés de mépriser le peuple : S’il importe de prendre sérieusement en compte, en urgence, la colère de la tranche la plus pauvre de la population, il n’est pas recommandé de considérer comme prioritaires les revendications exprimées par la catégorie la moins éduquée de ladite population. La pauvreté, l’injustice et la souffrance ne confèrent, hélas, aucune compétence politique, aucune expertise économique, aucune capacité diplomatique ! Peut-on admettre, sans fâcher personne, qu’on ne gouverne pas un pays moderne à coup de "On ne lâche rien" et de "Macron démission" ?

06/04/2019

Sortir du "grand débat"

Peage de R.jpgLes médias parisiens ont tort de faire monter la pression, de jour en jour, du matin au soir, jusqu'à plus soif, sur l’inévitable déception qui sera celle des "gilets jaunes" quand Emmanuel Macron tirera officiellement les conséquences du "grand débat". Comme si la crise actuelle obéissait à une logique comptable, ou programmatique, ou même rationnelle ! Poser la question dans ces termes est absurde, car la réaction des "gilets jaunes", ou de ce qu’il en reste, on la connaît parfaitement ! Elle sera triple : 1) "On n’est pas écoutés". 2) "On ne lâche rien". 3) "Macron démission". On parie ?

26/03/2019

Les macaques et les matraques

violences.jpgEt si, au lieu de s’injurier comme des macaques sur les plateaux de télé, on posait calmement la question du maintien de l’ordre dans une démocratie moderne : comment 5.000 manifestants dont 1.500 professionnels de la casse peuvent-ils, au XXIe siècle, faire trembler la République ? La cinquième puissance du monde n’est donc pas capable de mater quelques cinglés en cagoule applaudis par des naïfs en gilet jaune ? Il est vrai que d’un côté, le but est, surtout, de ne pas faire de victimes, alors qu’en face, il est d’en provoquer pour hystériser la crise. Avouons que cela complique les choses. Et qu’il est plus facile, en effet, de s’injurier comme des macaques sur les plateaux de télé…

25/03/2019

A chacun son gilet jaune

Meluche.jpegBientôt cinq mois qu’ils courent désespérément après le mouvement ! Les Jean-Luc Mélenchon,  Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen et autres leaders populistes n’en peuvent plus de flatter les "gilets jaunes" ou plutôt leurs représentants auto-proclamés, ceux qui passent à la télé avec, souvent, quelques arrière-pensées à l'approche des élections européennes. Le dépôt des listes pour ce scrutin imminent donne un peu de piment à ce festival de démagogie : c’est à qui pourra afficher un gilet jaune sur sa liste en position presque éligible ! Oui, "presque" parce que, ho, faudrait pas déconner, non plus…