Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/11/2020

On progresse, là-haut, on progresse...

castex etc.jpgMieux vaut tard que jamais. L’appareil d’Etat, la technostructure, les énarques, les cabinets ministériels et même le Premier ministre, semble-t-il, ont commencé à écouter – oh, partiellement, certes – deux ou trois messages émis par la population : 1) On chope davantage le virus dans les endroits où on ne porte pas de masque. 2) Ce n’est pas dans les petits commerces de mon chef-lieu que la pandémie se propage. 3) Interdire la vente de livres et de jouets à l’approche de Noël est une aberration. 4) Les simples citoyens qui composent le peuple français ne sont pas tous des enfants immatures. Bon, il y aurait encore beaucoup à dire mais on progresse, là-haut, on progresse…

05/11/2020

Rendez-nous Edouard Philippe !

J Castex.jpgLe problème, c’est Castex. Macron l’avait choisi pour incarner le lien entre Paris et la province, entre l’Etat et les élus locaux, entre l’administration centrale et la France d’en bas. Déception ! Jean Castex est d’abord un super technocrate. Sa surdité concernant les librairies indépendantes, sa désastreuse gestion des produits "essentiels" et "non essentiels", le mépris ostentatoire dans lequel il tient les parlementaires et sa pathétique prestation paternaliste sur TF1, l’autre jour, font craindre le pire : si l’Etat technocratique reste à ce point coupé de la vie des gens et des réalités concrètes, comment va-t-il faire appliquer, hors sol, les mesures draconiennes qui s’imposent sur le plan sanitaire ?

23/07/2020

Bioéthique : la première faute de Jean Castex

bioé.jpgLe Premier ministre a fini par admettre que l’énormité de la crise sanitaire et sociale obligeait à remettre à plus tard le débat sur les retraites. En revanche, le voilà qui juge d’une extrême urgence le projet de loi sur la PMA au point de l’inscrire, toutes affaires cessantes, au calendrier de  l’Assemblée nationale… mais en catimini, dans une version entièrement remaniée pendant la crise du coronavirus (plus personne ne sait ce qu’il contient, pas même le gouvernement qui était occupé à autre chose), et, tenez-vous bien, à main levée, au cœur de l’été, peut-être même dans la nuit du 31 juillet au 1er août ! Piétiner ainsi un sujet aussi important pour notre société est une honte.

15/07/2020

A l'écoute des "territoires"

j-aime-prades.jpgAinsi, le nouveau gouvernement sera à l’écoute des "territoires". Louable intention ! Encore faudra-t-il que les médias fassent, eux aussi, leur mue ! Un exemple : hier, face au président Macron, en une heure et demie, Léa Salamé et Gilles Bouleau n’ont pas posé la moindre question sur l’Etat, la république et les territoires, la sécurité et l’ordre public, la démocratie locale, la dégradation de la citoyenneté en dehors des grandes villes, etc. Si le pouvoir politique, désormais appuyé sur les élus locaux, veut réconcilier la France d’en haut et la France d’en bas, il va d’abord lui falloir convaincre les éditorialistes et chroniqueurs parisiens de traverser de temps en temps le périphérique !