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28/02/2015

Nemtsov, l'anti-Poutine

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Je l’avais connu chez lui, à Nijni-Novgorod, en 1994. Il avait 35 ans. Je l’avais comparé à Tony Blair. Boris Nemtsov était la preuve vivante que la Russie n’était pas condamnée à s’en retourner au temps des troubles, des tsars, de la violence. Ce brillant physicien était venu à la politique par Sakharov et Gorbatchev. Nommé vice-premier ministre de Boris Eltsine en 1997, il en était devenu l’un des deux successeurs possibles. L’autre, aussi jeune que lui, s’appelait Vladimir Poutine. La Russie renaissante avait le choix entre deux destins. L’assassinat de Nemtsov, cette nuit, confirme qu’elle a pris le mauvais chemin.

10:41 Publié dans Blog | Commentaires (1) | Tags : nemtsov, russie, poutine |  Facebook | | Lien permanent

Commentaires

Merci pour ce témoignage dont on ne peut, hélas, que partager la conclusion.
J'ai par ailleurs le souvenir de nombre de vos articles sur la Pologne quand vous couvriez "l'Etat de guerre" de Jaruzelski pour le compte de la Croix. J'étais alors en poste à l'Institut français de Varsovie.
Mon fils Pierre-Etienne, qui avait 8 à l'époque, est devenu l'un des rares spécialistes de cette période sur laquelle il a publié une thèse, à Nantes, dans laquelle votre nom revient souvent puisqu'il étudie la Pologne de 1978 à 1989 à travers la presse française (La Croix, Le Figaro, l'Humanité et Ouest France)

Écrit par : Patrick Penot | 28/02/2015

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