Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/10/2010

La com' du président

coffre.jpgMais à quoi servent les millions d’euros consacrés, depuis 2007, à la com' du chef de l'Etat ? Tous ces sondages, toutes ces enquêtes ? Les conseillers du président ont mis trois ans à comprendre l’effet pervers du "bouclier fiscal", qui part d’un bon sentiment mais qui implique que l’Etat signe chaque année d’énormes chèques aux Français les plus riches ! Question : combien de temps faudra-t-il aux mêmes experts pour comprendre que "supprimer l’impôt sur la fortune" aura le même effet pervers dans l’opinion puisqu’il fait, à nouveau, le jeu des Français les plus riches ? Réformez, pulvérisez, transformez dézinguez l’ISF, mais ne le "supprimez" pas ! La com’, c'est fait pour cela !

18/01/2007

Faire payer les riches

Touchante unanimité des journalistes de gauche, toute la journée d'hier, sur le thème : "Les Royal paient l’ISF, et alors ?" C’était même le titre du débat de En aparté, l’émission de Pascale Clarke sur Canal +. Florilège : "De la mousse !" "Du rien du tout !" "Aucune importance !"
Ah bon. Etre assujetti à l’ISF, c’est probablement "sans importance" pour les Fabius, Strauss-Kahn, Lang, Badinter, Dumas, et nombre de journalistes vedettes de la capitale. Pas sûr que ce soit l’avis du militant socialiste de Laroche-Migennes ou de La Ciotat à qui le PS, depuis toujours, promet de "faire payer les riches" !
Comme l’a joliment dit Caroline Brun, sur Canal, hier : "Quand on attaque les deux cents familles, on vérifie d’abord qu’on n’en fait pas partie !"

16/01/2007

Salauds de riches

"Je n’aime pas les riches !", a lancé récemment, à deux reprises, François Hollande. Pas de bol, sa petite camarade vient d’avouer, sous la pression de l’opinion, qu’ils possédaient un appart à Boulogne, une maison à Mougins, une autre maison dans les Deux-Sèvres, et qu’ils figuraient, du coup, parmi les 2 % de Français qui paient l’ISF !
Qu’un couple d’énarques gagne correctement sa vie, cela n’est pas choquant. Que leur fortune ait été constituée exclusivement avec de l’argent public, bon, ce n’est pas rare dans un monde politique dominé par les fonctionnaires. Mais, bon sang, qu’ils l’assument !
Pour un couple qui aspire aux plus hautes responsabilités de la République, franchement, ces petites cachotteries ne sont pas de mise. Y aura-t-il d’autres révélations de cet ordre ?

14/12/2006

Ah que coucous !

Que Johnny Halliday choisisse d’aller habiter en Suisse pour payer moins d’impôts, cela m’indiffère autant que de savoir dans les bras de quel ministre se réveille, chaque matin, la nièce de Michel Drucker. L’entreprise "Halliday", comme les sociétés "Delon", "Aznavour", "Prost" ou "Mauresmo", a bien le droit de rechercher les conditions fiscales les plus adaptées à son développement. Elle se délocalise, c’est tout. Ainsi va la mondialisation. Business is business.
Ce qui choque, c’est quand les patrons de ces entreprises, sur les plateaux de télévision, tentent de compenser leur stratégie financière par l’affirmation de leur engagement civique, de leur sens moral ou de leurs convictions patriotiques. Je préfère encore entendre Marie Laforêt ou Patricia Kaas, la main sur le cœur, clamer leur passion pour le chocolat au lait ou les coucous en bois !