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31/03/2007

Vous avez dit miracle ?

Répondu aujourd’hui aux questions de RTL sur Sœur Marie-Simon-Pierre, la petite religieuse qui a été miraculeusement guérie de sa maladie de Parkinson en priant Jean-Paul II, et qui déclenche ici et là, dans les médias, un scepticisme railleur. Sur les milliers de guérisons atypiques signalées depuis deux ans au postulateur de la cause de Jean-Paul II, l’Eglise, prudente, a écarté les cas fantaisistes (mystification, escroquerie, mythomanie), douteux (autosuggestion, choc nerveux, hypnose) ou étranges (actuellement inexplicables par la médecine) pour sélectionner un cas réellement, totalement, durablement inexplicable. Neurologues, psychiatres, graphologues ont été et seront encore consultés, plutôt deux fois qu’une, avant que le pape ne crie au miracle. Pour une raison simple : Benoît XVI, sur le dossier de son prédécesseur, n’a le droit ni à l’erreur ni au ridicule.

20/03/2007

"N'ayez pas peur !"

Quand Sarkozy lance "N’ayez pas peur !" aux 10.000 jeunes venus l'écouter dimanche au Zénith, il a évidemment vu l’affiche qui, sur tous les murs de Paris, du bord du périph aux couloirs du métro, annonce le prochain spectacle de Robert Hossein sur Jean-Paul II.
L’affiche remet en mémoire la célèbre apostrophe du pape polonais, lancée de Rome le 22 octobre 1978 en direction de l’humanité tout entière. De quoi avaient peur les hommes de ce temps-là ? De la bombe, de la guerre, du progrès, de la science, de la maladie, du chômage, du lendemain, de l'avenir, de l’étranger, du voisin, de l’étranger, du cancer, de la mort, etc. Trois décennies plus tard, il faudrait ajouter : du terrorisme, du sida, des OGM, de la mondialisation…
A toutes ces peurs, Jean-Paul II opposait l’espérance en Dieu et la foi en l'Homme. Sarko aura du mal à faire mieux.

03/09/2006

Place Jean-Paul II

Environ 200 militants homosexuels et anticléricaux ont bruyamment contesté, ce dimanche, à Paris, l’admiration vouée à Jean-Paul II par des millions de Français, croyants ou incroyants, qui a poussé Bertrand Delanoë à attribuer le nom du défunt pape à la place du parvis de Notre Dame. Ces militants pensent, et c'est leur droit, que Jean-Paul II était le représentant du "catholicisme réactionnaire" et qu’à ce titre, il ne méritait pas qu’on lui consacrât une place dans Paris. Bon.
Mais les valeureux membres des Panthères roses, des Verts et d’Act Up doivent être cohérents, et exiger aussi du maire de Paris qu'il débaptise la rue Saint-Antoine, la place Saint-Augustin, le boulevard Saint-Germain et les 195 autres sites parisiens portant les noms de tous ces représentants du "catholicisme réactionnaire" que sont les saints !
Ne serait-il pas aussi symbolique, médiatique et citoyen d'exiger qu'on rase Notre-Dame, la Sainte-Chapelle et le Sacré-Coeur de Montmartre ?