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23/03/2018

Deux mauvaises nouvelles

ebdo.jpgA chaque fois qu’un journal disparaît, c’est une mauvaise nouvelle pour le pays, pour la presse, pour la culture, pour la démocratie. Hier, on a appris que l’équipe de "L’Accent bourguignon" avait jeté l’éponge : les annonceurs de Dijon, publics ou privés, n’ont pas levé le petit doigt pour ce nouveau mensuel qui avait l’audace de vouloir faire de l’information. Ce matin, c’est "Ebdo" qui arrête les frais. Sa fameuse couv accusant trop rapidement Nicolas Hulot de viol lui aura été fatale. Si les annonceurs sont trouillards, les lecteurs, eux, sont méfiants : la volonté de faire un scoop à tout prix a brisé net leur bienveillance. A bon entendeur…

10:27 Publié dans Blog | Commentaires (0) | Tags : presse, ebdo, hulot, dijon |  Facebook | | Lien permanent

14/02/2018

La folle course au scoop ?

ebdo.jpgDeux jours après le début de l’affaire Hulot, celle-ci s’est déjà transformée en une affaire Ebdo – du nom du journal qui en a fait sa cover. Avis très répandu : c’est un journal tout neuf, il a voulu se faire de la pub à tout prix, sachant que tous les médias allaient suivre comme des moutons, et tant pis si cela brise la carrière d’une personnalité connue ! Un peu court, sans doute. Question complémentaire : en quoi est-ce utile de mettre en Une un dossier ancien, pourri et vide de certitudes, qui n’intéresse que parce qu’il met en présence Nicolas Hulot et la petite-fille de Mitterrand ? Dans le doute, je vais attendre un peu, moi, avant de m’abonner…

00:26 Publié dans Blog | Commentaires (1) | Tags : ebdo, hulot, scoop, presse, journalisme |  Facebook | | Lien permanent

16/01/2018

"Ebdo" : encourageant, mais...

Ebdo.jpgPas mal, le premier numéro d’Ebdo ! Encourageant. A une réserve près. Quand on informe, on n’informe pas à moitié. Dans le grand dossier qu’il publie sur la Sncf, le journal explique comment son indéboulonnable pdg, Guillaume Pepy, traverse toutes les crises grâce à une communication top niveau qui coûte très cher à sa boîte. Ebdo révèle que Pepy "contrôle la presse" (sic) en entretenant, moyennant revenus et pressions, un réseau de "journalistes amis" (sic) qu’il actionne fort utilement à chaque crise. Or, on comprend que le journal a les noms de ces porte-flingues, mais il n’ose pas les donner, dommage ! Peur des représailles ou scrupule de débutants ?

00:05 Publié dans Blog | Commentaires (0) | Tags : ebdo, presse, sncf, pepy |  Facebook | | Lien permanent