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03/12/2020

On l'appelait "VGE" (2)

1978 Giscardiens.jpgJ’ai essayé de rappeler, ce matin, à l’aube, sur CNews puis sur LCI, qu’en 1974, Giscard avait séduit, par sa modernité et sa volonté réformatrice, toute une génération qui allait durer jusqu’à nos jours - les Raffarin, Bussereau, de Sarnez, Madelin, Villiers, Bayrou, Longuet, et tant d’autres "giscardiens". Nul doute que tous ceux-là, au-delà de leurs parcours respectifs, auront à cœur de rappeler les profondes réformes que Giscard a opérées, notamment sur le plan sociétal, et qui ont constitué une vraie rupture dans notre histoire politique – rupture occultée par ce choc plus grand encore que fut l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981…

03/04/2017

Les giscardiens, 43 ans plus tard...

BB - Copie.jpgDepuis qu’elle s’est soudée un certain printemps de 1974, la famille giscardienne est restée, sinon unie (n'oublions pas le choc Chirac-Balladur ou la dérive du Modem), du moins globalement en phase : 95% de ses membres se disent toujours de centre droit, libéraux de cœur et pro-européens. C’est la première fois, en quarante ans, que je vois tous mes vieux camarades se diviser en deux parties à peu près égales, les uns ralliant Macron (A Madelin, M de Sarnez, X Chinaud, R Dutreil, etc), les autres soutenant Fillon (JP Raffarin, A Méaux, JJ et M Descamps, A. Poniatowski, G Longuet, etc) d’autres, nombreux, hésitant encore entre les deux. J’en tire une conclusion qui va énerver tout le monde : Macron et Fillon, sur le fond, ne sont pas si éloignés que cela !

21/12/2010

Uchronie giscardienne

vge.jpgSuis frappé par les nombreuses réactions admiratives après la prestation de Giscard chez Ruquier, samedi soir, à propos de son roman "uchronique" sur Napoléon en Russie. J’ai imaginé une "uchronie", moi aussi : et si Giscard, après 1981, avait été moins désinvolte à l’égard de ses propres supporters de l’époque – les Barre, Deniau, Fourcade, Simone Veil, François-Poncet, Madelin, Raffarin, Bussereau, Barrot, Longuet, Chinaud, Villiers, Bayrou, Sarnez, Léotard et tant et tant d’autres ? S’il avait su garder tous ces gens-là auprès de lui au lieu de les laisser tomber les uns après les autres, il serait peut-être encore à l’Elysée !