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02/07/2015

France-Vatican : o tempora, o mores !

pie-vii-face-a-napoleon.jpgVu au château de Fontainebleau, juste avant qu’elle ne ferme, l’exposition sur les relations entre Napoléon et le pape Pie VII. C’était sportif, à l’époque, le dialogue entre la France et le Saint-Siège ! Quand Bonaparte pille les Etats pontificaux (1797), quand il tente d’imposer son concordat au pape (1801), quand il humilie Pie VII lors de son couronnement à Notre-Dame (1804), quand il fait du pape son vassal après Austerlitz (1806), quand il le jette en prison à Savone pour trois ans (1808), quand il le harcèle dans sa retraite forcée de Fontainebleau (1812) ! Ah, c’était autre chose que les visites à Rome, en mode rikiki, de Sarkozy et Hollande !

23/10/2012

Un Napoléon inhabituel

JMR-dédicace-2.JPGDéconcertant, le Napoléon que Jean-Marie Rouart est venu présenter hier, à Dijon, devant le Club des Ecrivains de Bourgogne. La "destinée" de Napoléon, loin du mythe et peu conforme à l’image habituelle : un Bonaparte quelquefois minable, trompé par Joséphine, rageant d’être cocu, aveuglé par la passion, doutant de lui-même, suicidaire à plusieurs reprises, mauvais orateur, stratège irresponsable, trahi par tous ses proches, etc. Vaincu, enfin. Rouart a le chic pour rendre l’Empereur humain, trop humain. Comme il se voit lui-même ? Merci, cher Jean-Marie, pour cette soirée… réussie, elle !

22:18 Publié dans Blog | Tags : club, napoléon, rouart | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/11/2008

Les fauteuils du cardinal

sacre_napoleon.jpgDéjeuner à l’archevêché de Lyon, à Fourvière, avec Philippe Barbarin, primat des Gaules, qui fêtait le dixième anniversaire de son ordination épiscopale. Autres invités : François-Régis Hutin, Michel Camdessus et quelques autres. Avant de passer à table, dans le salon, quelqu’un fait remarquer au cardinal que ses fauteuils rouges brodés sont un peu ringards. "Impossible d’en changer la tenture, explique Barbarin : ces fauteuils sont tapissés avec des morceaux du manteau que portait Napoléon Ier le jour de son sacre !" Les fauteuils avaient été offerts à Joseph Fesch, lointain prédécesseur de Barbarin et, accessoirement, oncle de Napoléon Bonaparte. Respect.