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02/03/2011

Crise de rire ferroviaire (suite)

greve-sncf.jpgEn rentrant chez moi, hier, j’ai fait un rêve étrange. J’ai rêvé que de plus en plus de gens sortaient de chez eux et, par milliers, décidaient de hurler leur colère et de briser le mur de l’indifférence et de l’oppression. Tous ces citoyens qu’on ne voyait jamais dans la rue se rassemblaient soudain dans leur capitale, ils bravaient les forces de police, flanqués de femmes et d’enfants épuisés, pour crier leur ras-le-bol à ceux qui ne les entendent jamais. La foule, estimée à plusieurs millions de personnes, avait conflué vers la gare Montparnasse, là où sont les bureaux des dirigeants de la SNCF, et brandissaient devant les caméras du monde entier des panneaux : "PEPY, DEGAGE !"

01/03/2011

Crise de rire ferroviaire

guillaume-pepy.jpgIl rit, le type, il rit ! Il s’est levé tôt, comme d’hab, il a bien calculé ses horaires. Il est arrivé en voiture à la gare de Joigny (Yonne), où il a un train pour Dijon (Côte d’Or). Retour en début d’après-midi, tout est OK, il a bien calculé son coup, le type. Sauf que son train, évidemment, est annoncé avec 40 mn, puis 50 mn de retard "probable". Et qu’une fois encore, il doit reprendre sa voiture in extremis et filer à Dijon par l’autoroute, 400 km aller-retour ! Pourquoi il rit, le type ? Parce qu’il se rappelle que, l’autre jeudi, la rédaction du Nouvel Economiste a élu Guillaume Pépy, patron de la Sncf,  "meilleur manager" de l'année ! Alors c’est plus fort que lui : il rit, le type, il rit !!