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27/05/2017

De quoi "inOui" est-il le nom ?

InOui.jpgLa Sncf a décidé de rebaptiser les TGV et de les appeler "inOui". Déjà qu’on ne sait plus comment s’appellent les Télécom, le Service des eaux ou Gaz de France ! Mais admettons qu’une mystérieuse nécessité ait obligé à ce choix. La question est : pourquoi "inOui" ? Ecartons la référence aux Inuits de l’Arctique et le souvenir des aventures de Oui-Oui, sans doute fortuits. "In", c’est "dans" en anglais. "Oui", c’est quand on ne dit pas non. Les passagers du TGV seront-ils présumés d’accord pour monter dans le train, à leurs risques et périls ? Si seulement ce nom idiot pouvait réduire les suppressions de train, les grèves surprise et les retards inopinés, ce serait… inoui !

10:50 Publié dans Blog | Commentaires (2) | Tags : tgv, inoui, sncf, grèves |  Facebook | | Lien permanent

22/06/2014

Le droit de grève en question ?

gare.jpgJe cherche le terme exact pour décrire la tension meurtrière qui règne en gare Montparnasse, un samedi matin de juin, dans un TGV où il y a  plus de voyageurs que de places assises en raison de grèves incompréhensibles autant qu'interminables : Archaïque ?  Médiévale ? Scandaleuse ? Sanglante ? Suicidaire ? Sauvage ? Bestiale ? Anarchique ? Les mots me manquent. Après douze jours de grèves intolérables, les syndicats de cheminots, massivement conspués par les voyageurs, vont finir par provoquer une réflexion de fond sur les fondements du droit de grève - et en ce moment, les gars, c'est dangereux !

00:08 Publié dans Blog | Commentaires (0) | Tags : grève, sncf, cheminots, tgv |  Facebook | | Lien permanent

18/12/2010

Le martien du TGV

ordinateur-portable.jpgRetour de Nantes. Au départ du TGV, chaque voyageur sort un ordinateur d’une sacoche, y branche des boîtiers, des clés USB, des souris, des fils divers, etc. Comme moi quand j’étais grand reporter à l’Express, au début des années 1990, et que j’ouvrais mon Toshiba pour écrire mes articles dans le train. Sauf qu’à l’époque, je passais pour un martien. Vingt ans après, je continue de passer pour un martien : je fus le seul, dans ce wagon, à ouvrir lentement un livre, un vieux bouquin avec des pages cornées, des gribouillis au crayon sur certaines pages, une tranche cassée et une couverture plus très neuve. Les regards qu’ils m’ont lancés, tous, je vous dis pas !