Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/12/2008

Salauds de journalistes

Je n’ai aucune info, bien sûr, sur les étranges détournements d’argent qui plombent Julien Dray, SOS Racisme et le syndicat lycéen FIDL. Il me semble que SOS Racisme, dont on ne voit pas bien l’activité précise, génère beaucoup de subventions gigantesques, de trafics mystérieux et d’emplois fictifs, mais bon. Ce qui m’amuse, c’est l’assurance avec laquelle l’avocat de Dray, Me Forster, s’étonne du "battage médiatique" qui accompagne cette sombre affaire en pleines manifs lycéennes. Sûr qu’à la demande de Sarko, tous les Mougeotte, Fotorino, Pujadas, Askolovitch, Beytout et autres Claire Chazal ont sciemment forcé le trait en claquant des talons : "A vos ordres, M. le Président !". Chacun sait, Maître, que la presse française fonctionne ainsi !

20/12/2008

Ite missa est

La direction de TF1 a décidé de rayer de ses programmes, le 24 décembre au soir, la traditionnelle messe de minuit. Bon. Les 900.000 habitués se reporteront sur France 2 où cette tradition est encore respectée. Mais dans un communiqué désopilant, TF1 s’explique et justifie l’abandon de la messe par "une logique de programmation et de nécessaires évolutions". Tiens ! Et qu’est-ce qu’elle va programmer, la chaîne mécréante, pour remplacer la messe ? Un vieux concert de Michel Sardou. Alors là, je dis respect. C’était ça où Le Gendarme à New York. Ou la Grande Vadrouille. Ou un vieux concert de Tino Rossi, pourquoi pas ? Franchement, les "nécessaires évolutions" de TF1 laissent perplexes.

18/12/2008

Lisez Jacques Dupont !

Choses bues.jpgLe Club des Ecrivains de Bourgogne reçoit ce vendredi à Dijon (18h15 à l'hôtel La Cloche) le journaliste Jaques Dupont, du magazine Le Point, qui a obtenu le prix "Livres en Vignes 2008" avec son livre Choses bues (Grasset). Remarquable bouquin, qui se lit d'une seule traite. La façon dont l’auteur raconte sa propre découverte du vin et ses balades dans le Bordelais, la Champagne ou la Bourgogne, révèle un véritable écrivain. Son style est gouleyant. Sa réflexion a de la cuisse. Et son humour reste longtemps en bouche. Comme disent les critiques : à lire de toute urgence !

Les cocos, à la messe !

Je n’arrive toujours pas à comprendre en quoi il serait scandaleux que certains magasins d’ameublement ou de sport, qui ouvraient déjà 5 dimanches par an, soient autorisés à le faire 8 fois au lieu de 5, en payant double les employés volontaires pour s’y coller ! Personne, si j’ai bien lu, ne souhaite "généraliser" le travail dominical, alors ? Fichu pays qui met de l’idéologie partout. Sauf à penser que les communistes et les socialistes, sous couvert d’arguments populistes un peu confus, se battent, en réalité, et sans le dire, pour préserver le "jour du Seigneur" et permettre que leurs électeurs aillent tranquillement à la messe, puis à vêpres. Là, évidemment, je serais obligé de m’incliner.

17/12/2008

Une carambouille révélatrice

L’affaire Madoff est tragiquement révélatrice. Non pas parce qu’elle nous apprenne, comme l’a dit Strauss-Kahn au FMI, qu’il y a des voleurs en ce bas monde ! Mais parce qu’on mesure, à cette occasion, l’incompétence de la police financière et l’irresponsabilité des grands banquiers. Comment les experts de la SEC, l’autorité boursière américaine, n’ont-il rien vu de ces 50 milliards de dollars (excusez du peu) envolés en carambouille ? Comment les dirigeants de Santander, Medici, Fortis, Natixis ou de la BNP ne se sont pas posé de questions sur le moyen qu’avait trouvé leur ami Bernard Madoff, ex-patron du Nasdaq, de leur verser des intérêts supérieurs de 4 % à ceux des autres institutions financières ? N’importe quel chef de rayon chez Carrefour aurait été viré pour moins que cela !

15/12/2008

2012 ou 2017 ?

La France est un pays de fous. Nos amis étrangers n’en reviennent pas : alors que le monde vacille, que l’économie régresse et que la crise fait rage, les médias français ne s’occupent que des élections présidentielles à venir. Sarkozy, Bayrou et Royal crèvent les écrans : en 2012, auront-ils les mêmes scores qu’en 2007 ? Passionnant, non ? Et chacun de suivre bruyamment, comme une course de petits chevaux, la progression des trois concurrents engagés dans la course ! Mais comme cette compétition en forme de remake avec les trois mêmes est un peu ennuyeuse, tant elle rappelle le tiercé précédent, les journalistes ont trouvé un autre jeu : en 2017, faudra-t-il jouer Bertrand ou Copé ? Suspense ! En fait, une réforme s’impose, en France, une vraie : supprimer l’élection présidentielle.