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02/12/2007

Jean-Paul II, dernière

Ce dimanche après-midi, c’était la dernière du Jean-Paul II de Robert Hossein, au Palais des Sports. Avant les grèves, depuis le 21 septembre, on comptait 3.000 spectateurs par représentation. Et puis ce fut la chute, spectaculaire. Dans le tableau final, magnifique, que de larmes perlaient aux yeux des comédiens ! "Nous avons été sinistrés", lance Hossein au public qui applaudit à tout rompre, comme pour le réconforter. Mais que faire ? Dans le secteur public, les pièces se jouent même quand les théâtres subventionnés sont vidés par les grèves : mes impôts assurent la soudure. Mais là, il faut bien percevoir des entrées pour payer la salle, les comédiens, etc. Beaucoup d’émotion lors du pot avec les techniciens, les maquilleuses, coiffeuses, habilleuses, etc. Beaucoup d’injustice dans la fin brutale de cette belle aventure.

29/11/2007

Jean-Paul II vaincu

Putain de grèves. Bloquer le pays pendant dix jours reste la façon la plus absurde, la plus médiévale et la plus coûteuse, pour un pays comme le nôtre, de se tirer une balle dans le pied. Parmi les innombrables dégâts collatéraux, le spectacle "Jean-Paul II" de Robert Hossein n’a pas résisté à la paralysie des transports : un Palais des Sports à moitié vide pendant deux semaines, cela ne pardonne pas. Dommage pour les acteurs, les techniciens, et tous ceux, cathos ou non, qui espéraient voir le spectacle à l’approche des fêtes de Noël. La dernière aura lieu dimanche. Quel gâchis.
Le pape Jean-Paul II, en son temps, avait pourtant bouté les communistes hors d’Europe. Il avait oublié la CGT et Sud-Rail.

01/11/2007

Un fossé qui s'élargit

Bientôt la cinquantième du spectacle "Jean-Paul II" de Robert Hossein, au Palais des Sports de Paris (cf ci-contre). Cette aventure me permet de mesurer, plus encore qu’à l’habitude, le fossé qui sépare les gens normaux, ceux qui vivent dans mon canton, des journalistes parisiens, cette caste de privilégiés à laquelle j’ai si longtemps appartenu. Les premiers se mettent en quatre pour louer un autocar au chef-lieu, rassembler collègues et amis, payer des places qui ne sont pas données, braver les grèves et les embouteillages, et reviennent heureux d’avoir passé une bonne soirée. Les seconds, sauf exceptions, expliquent avec dédain tout le mal qu’ils pensent de ce péplum à la fois catho et popu, soit trop religieux soit pas assez mystique, soit trop fidèle à l’Histoire soit trop loin de la réalité, etc.
Un fossé, que dis-je : un gouffre, un abîme !

22/09/2007

Le Monde attaque

Les journalistes du Monde, dans leur ensemble, n’aiment ni Robert Hossein, ni Jean-Paul II. Des personnalités capables de rassembler plus de fidèles ou de spectateurs qu’il n’y a de lecteurs du Monde ne peuvent qu’être suspectes. Sus à elles, et par tous les moyens.
Vendredi, à l'issue de la générale, un journaliste du Monde a vu, comme tout le monde, les 2.700 spectateurs se lever pour applaudir le finale. Ce qui donne, le lendemain, dans la conclusion de son papier grincheux et tordu comme un scoubidou : un "spectacle modérément applaudi". Expression mensongère mais assassine : qui a envie d'aller voir un spectacle "modérément applaudi" ?
Il y a des coups de pied au cul qui se perdent.