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23/09/2007

Encore le préservatif

Invité ce matin au "7-10" de France Inter. Stéphane Paoli avait prévu d'évoquer "Jean-Paul II et la paix", en précisant : "On ne va pas parler ici du spectacle de Robert Hossein…" Ah bon ? Mais alors pourquoi je me suis levé à 6 heures, moi ?
Finalement, on a bien parlé du spectacle, mais on n’a pas abordé le sujet prévu : dès le début, la co-animatrice Sandra Freeman pose la question habituelle : "Comment justifiez-vous la position de Jean-Paul II sur le préservatif ?" Pas un mot, du coup, sur l’action de Jean-Paul II en faveur de la paix, du rapprochement avec les Juifs, de la chute du communisme, de la lutte pour les droits de l’homme, etc. La capote, c’est quand même beaucoup plus intéressant !

22/09/2007

Le Monde attaque

Les journalistes du Monde, dans leur ensemble, n’aiment ni Robert Hossein, ni Jean-Paul II. Des personnalités capables de rassembler plus de fidèles ou de spectateurs qu’il n’y a de lecteurs du Monde ne peuvent qu’être suspectes. Sus à elles, et par tous les moyens.
Vendredi, à l'issue de la générale, un journaliste du Monde a vu, comme tout le monde, les 2.700 spectateurs se lever pour applaudir le finale. Ce qui donne, le lendemain, dans la conclusion de son papier grincheux et tordu comme un scoubidou : un "spectacle modérément applaudi". Expression mensongère mais assassine : qui a envie d'aller voir un spectacle "modérément applaudi" ?
Il y a des coups de pied au cul qui se perdent.

21/09/2007

Le pape et le cardinal

La "générale" du spectacle de Robert Hossein sur Jean-Paul II, ce soir, fut un grand moment. Au milieu de la foule du Palais des Sports, le cardinal Roger Etchegaray, vice-doyen du Sacré collège, n'a pas caché son émotion. Lui qui a côtoyé Jean-Paul II de près pendant plus de vingt ans, a émis quelques critiques ponctuelles, mais il a aimé le spectacle. Robert Hossein, qu’Etchegaray est allé féliciter en coulisses, en était bouleversé. Tout comme l’acteur jouant le pape vieillissant, Marc Cassot, qui a dit au cardinal, sans fioriture ni pathos, qu'il sentait bien que Dieu l’aidait à réaliser chaque soir cette prouesse physique. Marc Cassot a 84 ans. Le même âge que son personnage quand celui-ci lance à la salle : "Vous êtes l’espérance du monde !"
Un grand moment, vous dis-je.

20/09/2007

Laïcité souterraine

Déjeuner, hier, à la nonciature apostolique, à Paris. Passionnants échanges avec le Nonce et son équipe sur l’image fluctuante et contrastée de la religion catholique dans notre pays, qui n’est plus depuis longtemps la "fille aînée de l’Eglise". Un exemple. L’ambassade du Saint-Siège est située avenue du président Wilson. Métro Alma-Marceau. Mais en descendant de la rame, ne cherchez pas, sur la carte du quartier établie par la RATP, où est située la nonciature. Pourtant, toutes les ambassades sont indiquées sur ces cartes, en marron. Il n’y a aucun doute : juste en face, sur le plan, est dûment signalée l’ambassade du Kenya ! Mais cette ambassade-là, non. Les agents de la RATP en ont décidé ainsi. Au nom de la laïcité, sans doute.

19/09/2007

Mort aux bravaches !

J’ai écouté Kouchner, dimanche, sur RTL. J’ai rigolé en l’entendant expliquer qu’en Iran, il fallait éviter le pire et, relancé par le journaliste, que le pire, "c’est la guerre, Monsieur". Quand Kouchner appelle un journaliste "Monsieur", c’est qu’il a conscience qu’il vient de dire un gros mot.
Quelle aubaine pour tous les politiciens de gauche qui lui en veulent d’être passé à droite, ceux de droite qui lui en veulent d’être resté à gauche, ceux qui lui en veulent d’être ministre et pas eux, ceux qui n’ont rien à dire et qui en profitent pour affirmer, haut et fort, qu’ils préfèrent la paix à la guerre. Sans oublier, à l’étranger, tous ceux que le France énerve, ce qui fait du monde !
Il est bravache, Kouchner. Et pas diplomate pour deux sous. De là à l’accuser de fomenter une troisième guerre mondiale…

17/09/2007

Gardez-moi de mes amis...

Reste-t-il encore quelques naïfs qui pensent qu’en politique, la lutte se joue entre la droite et la gauche ? Les temps ont changé : désormais, quand on s’engage en politique, c’est exclusivement pour se bagarrer contre quelqu’un de son camp.
A gauche, voyez les "jeunes lions" du PS dont le seul objectif quotidien, méticuleux, est de tuer les "éléphants" de leur propre parti. Voyez Lionel Jospin qui, dans le livre qui a occupé tout son temps depuis six mois, assassine sauvagement et définitivement Ségolène Royal.
A droite, voyez Bernard Debré, dont l’activité obsessionnelle consiste à empêcher Françoise de Panafieu de devenir maire de Paris. Voyez Dominique de Villepin, qui n’a rien d’autre à faire de ses journées que dézinguer systématiquement Nicolas Sarkozy.
Toujours pour le bien du peuple français, bien sûr.