Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/11/2007

Les cheminots entrent en scène

a4e0770677c93681529d812ef586a408.jpgLes premières victimes des grèves de transports, ce sont les intermittents du spectacle. Les théâtres parisiens se remplissant surtout de nombreux groupes venus de toutes les provinces, il n'y rien de mieux pour vider les salles - j'en veux pour preuve le Palais des Sports de la Porte de Versailles - qu'un désordre dans les transports.
Les spécialistes savent que des centaines de comédiens et de techniciens vont se retrouver au chômage dans les semaines qui viennent. Dans l'indifférence générale. Mais a-t-on jamais vu un syndicaliste de la Sncf s'intéresser au théâtre ?
Le pire, c'est que tous ces intermittents, quand ils seront au chômage, s'en prendront... à Sarkozy ! Rideau !

10/11/2007

L'intérêt des étudiants

A Lyon où je passe le week-end, quelques centaines d'étudiants de l'université Lyon-II ont voté "démocratiquement" la cessation des cours pour soutenir les cheminots le 14 novembre, et les fonctionnaires le 20. C'est beau, la solidarité. Et l'intelligence politique, aussi. Chacun sait que l'intérêt bien compris d'un jeune Lyonnais de 17 ou 18 ans, de nos jours, c'est de sacrifier ses études pour voler au secours des catégories socio-professionnelles dont les privilèges venus du passé obèrent justement leurs propres conditions de vie universitaires, sans parler de leurs futures retraites !

09/11/2007

Une grève "reconductible"

Ho ! Les cheminots ! Faut pas nous prendre que pour des billes ! Choisir de démarrer une grèce "reconductible" un mercredi, c'est jouer les prolongations minoritaires jusqu'au week-end avant que les camarades enseignants et fonctionnaires prennent le relais le lundi et le mardi : cela fera bientôt un siècle qu'on sait que c'est la bonne stratégie pour bloquer le pays en espérant de provoquer une vraie crise. Et cela, bien sûr, n'a rien à voir avec les régimes spéciaux, la pénibilité du travail, la loi Pecresse et autres fadaises. Si les médias entretiennent le flou, espérons au moins que le gouvernement l'a compris. Et qu'il va faire un peu de politique...

08/11/2007

Bye bye Lénine !

daee2d05839fdd451a54655115625d33.jpgHier soir, à Dijon, première édition des "Rencontres littéraires" de l’hôtel La Cloche, organisées par le nouveau Club des Ecrivains de Bourgogne (Didier Cornaille, Pierre Fyot, Eve Vincenot, Jean-Pierre Soisson, Gérard Gautier, Lucette Desvignes, Jean-Louis Voisin, Jean-Luc Barré, etc). Invité : Vladimir Fedorovski. Thème : la Russie de Staline à Poutine. Prétexte : le 90è anniversaire de la révolution d’Octobre. Tiens, c’est vrai, voilà un anniversaire "rond" qu’on a peu célébré, en France, ce 7 novembre. Serait-il possible que les Français se détachent enfin de cet événement fondateur qu’ils ont si longtemps révéré ? Enfin une bonne nouvelle ?

05/11/2007

Le boulier déboule

La ministre Valérie Pecresse (son nom s'écrit sans accent) multiplie les réunions pour réformer, aménager, améliorer les cursus universitaires. Stupéfaction d'un prof d'histoire qui, au cours d'une de ces séances de travail, découvre qu'on propose désormais, au premier semestre de la première année de la licence d'histoire, un nouvel enseignement : "Apprentissage du français". On imagine, en effet, que ce cours sera particulièrement utile à des étudiants qui vont lire des livres anciens, plonger dans les archives, rédiger des mémoires...
Pourquoi ne pas insérer dans les programmes de la licence de maths un cours de "Tables de multiplication, calcul mental, pratique du boulier" ?