Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/04/2017

Le retour de l'ordre moral

auréole.jpgQu’est-ce que le populisme ? C’est quand on vote avec ses tripes, et non avec son cerveau. Quand on privilégie massivement l’émotion, la croyance ou la haine plutôt que la raison politique. Exemple, que j’emprunte au philosophe Jacques Julliard : ne pas voter pour quelqu’un dont les journaux ont dit qu’il était malhonnête, vu que la malhonnêteté, c’est pas bien ! Et tant pis pour son programme. Quand les critères moraux se substituent aux critères politiques, écrit Julliard, on risque d’instituer une dictature de l’ordre moral qui, dans l‘histoire, a toujours été une défaite de la pensée. Comme l’écrit Luc Ferry : "Préférez-vous être opéré par un bon chirurgien ou par un chirurgien bon ?"

19/11/2007

Julliard = Landau = Hollande

e63de1524bf019687a3dbea637c118d2.jpgQui est le vrai Bruno Julliard, artisan de la "jonction" entre les "luttes" étudiantes et ouvrières ? Militant syndical à l'UNEF sous le nom de Julliard, militant du PS sous le nom de Landau (c’est le nom de sa mère, responsable du PS en Auvergne), le jeune et beau porte-parole du mouvement étudiant de 2006 est un clône de François Hollande : il passe son temps à faire le grand écart entre sa volonté d’apparaître comme un réformiste fréquentable et son souci de ne pas se faire dépasser par une base irresponsable. Il est pour l’autonomie des universités, mais il pousse les étudiants à durcir la contestation. Exactement comme Hollande, qui est pour l’alignement sur les 40 ans de cotisation mais qui soutient les revendications des cheminots. Et après on s’étonne que Besancenot progresse…