Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/03/2022

C'est çui qui dit qui y est !

515yoXDW6aL._SX340_BO1,204,203,200_.jpgPoutine n’a aucune imagination. Depuis qu’il est accusé de "crimes de guerre", il a trouvé un nouvel argument : il accuse les Ukrainiens de commettre des "crimes de guerre". Depuis qu’on reproche à son armée de "tirer sur des civils", il accuse les Ukrainiens de "tirer sur des civils". Depuis que le monde entier a constaté l’échec de son "Blitzkieg" en Ukraine, il explique que l’Occident a raté son "Blitzkieg" en direction de la Russie. Cette méthode simpliste était celle de l’agitprop au temps du NKVD et du KGB. Elle inspira naguère George Orwell dans 1984, rappelez-vous : "La guerre c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage", etc.

08/03/2022

Le retour de l' "agitprop"

Ciliga.jpgLes néonazis qui dirigent l’Ukraine s'apprêtaient à attaquer la Russie avec des armes nucléaires, il fallait donc réagir ! Les Français - y compris la plupart de mes confrères journalistes - n'arrivent pas à croire que la population russe gobe ces absurdités. Et pourtant, c’est ainsi. Le pilonnage de la propagande, le monopole absolu de l’information, la suppression de tous les médias non officiels, l’emprisonnement de tous les rebelles, maintiennent sous cloche l’opinion russe. L'agitprop est de retour. Il faut relire le livre de l’ex-communiste Anton Ciliga qui, en 1950, s’appelait "Le pays du mensonge déconcertant". L’histoire bégaie.

13:47 Publié dans Blog | Tags : ukraine, propagande, poutine, urss | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/07/2011

Les "messagers du rien"

orateur.jpgBien vu, le petit répertoire du verbiage politicien dressé par Jean-Claude Guillebaud dans le dernier numéro de La Vie. Je le résume. Quand un homme politique vous dit qu’il entend "faire en sorte que", c’est qu’il ne sait pas comment le faire. Quand un candidat s’engage à "créer les conditions de", idem, il sait qu’il n’arrivera à rien. Et quand on abuse de l’expression "d’une certaine manière" c’est qu’on ignore quelle est la bonne manière. J’ajouterai, pour ma part, l’expression "j’ai envie de dire", qui fait comprendre qu’en réalité on parle un peu au hasard. JCG écrit que ce verbiage est le "messager du rien". J'achète.