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03/10/2008

Partout comme à Petrograd !

Lu dans L’Express d’aujourd’hui l’interview de Jean-Marc Rouillan. C’est ahurissant. Voilà un type qui a tué, de sang froid, et qui, au lieu de se faire discret, profite des largesses de la justice républicaine pour rallier avec fracas le parti de Besancenot, qui l’accueille à bras ouverts ! Non seulement Rouillan ne regrette rien de ses actes criminels, mais il est prêt à recommencer au nom de la révolution prolétarienne : "En tant que communiste, je reste convaincu que la lutte armée est nécessaire". Ben tiens. Lénine avait raison ! Partout comme à Petrograd ! Le gentil petit facteur de Neuilly, fervent admirateur d’un autre assassin nommé Che Guevara, a-t-il l’intention d’appliquer les théories meurtrières de son nouveau camarade de jeu ? A la lettre ?

06/07/2006

Trotsky président !

Quand on discute politique hors frontières, on peut tout expliquer de la politique en France, sauf un détail, une bizarrerie, une incongruité : le score des trotskistes. Rappelez-vous en 2002, au premier tour : que le candidat libéral (Madelin) ait fait le même petit score que le candidat communiste (Hue), soit moins de 4 % des voix, cela donnait déjà à réfléchir, à l’aube du IIIème millénaire. Mais que ces deux-là se soient fait pulvériser par le trio infernal Gluckstein-Laguiller-Besancenot (plus de 10 %) dont la seule référence commune est le barbichu fanatique dont le principal fait d’armes est d’avoir fondé l’Armée Rouge à Petrograd en 1918, cela dépasse l’entendement.
Quans mes amis étrangers apprennent qu’une nouvelle course aux suffrages s’annonce, en France, en 2007, entre Mme Laguiller, M. Besancenot, M. Bové et probablement un M. Gluckstein quelconque, ils me regardent d’un drôle d’air...