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19/04/2017

Un recul de la raison

7787811253_marine-le-pen-francois-asselineau-nicolas-dupont-aignan-jacques-cheminade-et-jean-luc-melenchon.jpgIntox, confusion, ignorance, haine : chaque jour de cette campagne marque un recul de la raison. Et plus encore depuis que les médias doivent respecter l’égalité de temps de parole. Marre d’écouter les journalistes disséquer avec le plus grand sérieux, à la télé, les inepties infantiles de Philippe Poutou, les aberrations soûlantes de Nathalie Arthaud, les prêches simplistes de Jean-Luc Mélenchon, les billevesées souverainistes de Nicolas Dupont-Aignan, les mensonges réducteurs de Marine Le Pen, les incises absurdes de Jacques Cheminade, les obsessions marginales de François Asselineau et les élégies incohérentes de Jean Lassalle ! Qu’est-ce qu’ils doivent rigoler, Trump et Poutine !

05/04/2017

Grand débat, petits candidats...

grand-debat-les-11.jpgPas si mal maitrisé, ce débat à onze qui aurait dû tourner à la foire d’empoigne. On y a pérennisé un nouveau concept électoral, jusque-là réservé aux journalistes : tout dire en 1 minute 30 ! Il est vrai que les politiques s’expriment désormais par des tweets de 140 signes… Reste qu’on se demande ce que font là Cheminade, Asselineau et Lassalle. Et pourquoi il y a deux trotskistes sur le plateau, alors que Mélenchon appelle déjà à la lutte des classes. On a aussi vérifié que Dupont-Aignan et Hamon sont gentils, mais pas au niveau. Que Marine Le Pen est décidément désagréable. Et qu’il est bien difficile, sur le fond, de distinguer Fillon et Macron surtout sur des programmes émis en 1 minute 30 !

21/03/2017

Un débat stupéfiant

candidats.jpgEt soudain, hier soir, sur TF1, une vérité est apparue, stupéfiante, que nous avions tous oubliée : la France est un pays politiquement adulte. Quand on arrive à l’extirper des polémiques subalternes, des coups fourrés, des insultes obsessionnelles et des haines viscérales, le débat électoral devient intéressant, contrasté, raisonnable, et même intelligent ! Cinq dirigeants polis et responsables qui s’écoutent, qui se répondent – en respectant une règle du jeu difficile – et qui expliquent leurs programmes de façon généralement claire et compréhensible, voilà qui nous redonnerait plutôt le moral. Mais, fichtre, pourquoi ce débat n’a-t-il pas eu lieu en janvier ou en février ?

27/02/2017

Trois minutes à contre-courant

bravo.jpgAllez, pour le fun, soyons positif ! J’ai l’impression, moi, que Marine Le Pen a fait de gros progrès quand elle passe à la télé, sur le fond comme sur la forme. Je trouve que François Fillon est doté d’un psychisme incroyablement solide. J’admire sans réserve le jeune Emmanuel Macron pour son intelligence acérée et son talent exceptionnel. J’ai changé d’avis sur Benoît Hamon, qui restera certainement comme la révélation politique de cette année 2017. Je suis bluffé par le talent d’orateur de Jean-Luc Mélenchon, qui est le seul à m’émouvoir. Bon, certes, je n’ai pas grand-chose à dire sur les autres candidats, il ne faut pas exagérer, mais allons ! ces cinq-là n’ont pas que des défauts !

21/02/2017

Au premier tour on élimine ?

Candidats.jpgBon, je résume. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon voudraient nous faire croire que la France pourrait résister toute seule, et en anciens francs, à l’Amérique, à la Russie et à la Chine : pas sérieux, j’élimine ! Aucune envie de Benoît Hamon, dont la victoire remettrait en piste la plupart des éléphants du PS : j’élimine. Restent Macron et Fillon. Le premier, par désinvolture, s’est durablement ridiculisé en qualifiant la colonisation de "crime contre l’humanité". Le second, par intérêt personnel, a abusé des facilités financières offertes aux députés et à leurs familles. Me voilà frais : Le Pen, Mélenchon, Hamon, Macron et Fillon sont dans un bateau, le bateau coule, qu’est-ce qui reste ?

22/11/2011

Candidats... mais à quoi ?

république.jpgCe qui est remarquable, dans les derniers sondages, ce n’est pas que Sarkozy monte et qu’Hollande descende : ces deux-là termineront, quoi qu’il arrive, à 52-48, sans que personne ne sache lequel aura 52 et lequel aura 48. Ce qui frappe, c’est le nombre de "candidats" autoproclamés qui tournent autour de 1 % : Arthaud, Chevènement, Boutin, Morin, Poutou, Lepage, Dupont-Aignan, Nihous... Le scrutin est ouvert à tous, certes, c’est la loi de la République. Mais leur a-t-on bien expliqué, à ceux-là, qu’il s’agissait d’une élection destinée à élire le président de la République dans une période de crise internationale, et non d’un jeu télévisé où l’objectif est de passer à l’écran et gagner la considération de son village ?