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29/04/2016

Dijon ou Besançon ? Décision en juin...

besançon.jpgLa capitale de la région Bourgogne-Franche-Comté sera-t-elle Dijon ou Besançon ? "Le débat est ouvert", vient de rappeler la présidente du Conseil régional Marie-Guite Dufay. L’assemblée régionale votera là-dessus en juin. La préfecture de région étant déjà située à Dijon, le sacro-saint "équilibre" entre les deux entités bourguignonne et franc-comtoise, prôné par la présidente du Conseil régional (elle-même franc-comtoise) voudrait que le siège du Conseil régional soit définitivement fixé à Besançon. Sauf décision contraire votée par une majorité de 3/5 des élus régionaux, un vote que Marie-Guite Dufay a publiquement exclu de ses pronostics…

24/03/2016

Région : une actualité désolante

elections-regionales.jpgEncore une page complète, dans l’Yonne Républicaine d’hier, consacrée à l’augmentation des indemnités des élus de la nouvelle région Bourgogne-Franche-Comté. Une pétition lancée en janvier par une habitante de Saône-et-Loire pour protester contre cette mesure a déjà recueilli près de 23.000 signatures. Mais les apparatchiks socialistes qui gouvernent la région ne veulent rien entendre : les 67 conseillers de base (qui n’ont, en effet, pas plus de travail qu’avant) toucheront bien 2.280 euros par mois au lieu de 1.900 auparavant, point barre, circulez, y a rien à voir ! Pas sûr que ces élus aient bien compris le message des électeurs aux dernières régionales…

13/03/2016

Bourgogne-Franche-Comté : déjà la rupture ?

bourgogne-franche-comté,Rebsamen,BesançonLa fusion entre la Bourgogne et la Franche-Comté a du plomb dans l'aile ! En novembre, à l’heure où l’Etat cherchait des compensations à la décision de faire de Dijon la capitale de la nouvelle région, la ministre Christiane Taubira avait annoncé l’implantation à Besançon d’un nouveau tribunal de commerce spécialisé. Or, François Rebsamen, maire de Dijon, a fait casser cette décision, en lousdé, par son ami François Hollande. Furibards, les élus du Doubs ont hurlé à la trahison. En guise de réponse, mercredi, Rebsamen a traité ses collègues francs-comtois de "gougnafiers". Des deux côtés de la Saône, comme du temps de Charles Quint, on affûte les hallebardes…

29/02/2016

Réforme territoriale : 1 + 1 = 2

bourgogne-franche-comte.jpgA lire les journaux locaux, l’affaire paraît pliée : la Bourgogne-Franche-Comté s’appellera Bourgogne-Franche-Comté. L’inconvénient d’un triple nom imprononçable et incompréhensible pour le reste du monde n’émeut personne. Le tourisme mondial, clef du développement de demain, quelle importance ? En revanche, le maintien des deux appellations antérieures, juste accolées, soulignera la virtualité de cette fusion dont on a compris qu’elle ne ferait faire, finalement, aucune économie. Tout bien pesé, à part dans l’administration, les deux régions garderont leur nom, la Bourgogne restera la Bourgogne, et c’est tant mieux pour le tourisme, pour le vin, pour l’histoire et pour la culture !

13/01/2016

Quel nom pour ma région ?

blason-pour-la-region-bourgogne-franche-comte.jpgLes élus des nouvelles régions ont jusqu’au 1er juillet pour adopter le nom définitif de celles-ci. Dans mon coin, c’est inextricable. Certes, le nom qui fédère le plus logiquement la Bourgogne et la Franche-Comté, c’est "Bourgogne-Franche-Comté". Or, ce nom en trois parties est trop long et trop compliqué pour parler à un Américain ou à un Chinois. Un nom, de nos jours, c’est une marque ! Réduire à l’anonyme "BFC" ferait un peu banque antillaise. L’enseigne touristique "Bourgogne-Jura" pénaliserait 3 départements sur 8. Je propose donc un nom connu dans le monde entier : "Bourgogne". Tout court. Mais au masculin.

07/01/2016

Petites affaires régionales

Dufay.jpgIl est, en province, des petits arrangements politiciens qu’on ne voit pas de Paris. Lundi, à Dijon, Marie-Guite Dufay, présidente socialiste de la région Bourgogne-Franche-Comté, a fait l’objet d’un désolant chantage : pour être élue à la majorité absolue (51 sièges sur 100) et non relative, elle a dû créer in extremis pour Patrick Molinoz, son encombrant allié radical de gauche, un poste de vice-président. Et lui confier à sa demande plusieurs grands dossiers régionaux, dont… la "laïcité" et la "lutte contre les discriminations". Deux préoccupations qui, il faut le savoir, n’entrent en aucune façon dans les compétences d’un conseil régional ! Mais qui s’en soucie ?

13/12/2015

La Bourgogne-Franche-Comté sur un fil

Dufay.jpgRésumons le résultat des régionales en Bourgogne-Franche-Comté. 1) Le FN n’a pas gagné, de justesse. On a eu très peur. 2) La liste LR-UDI, dont toute la presse annonçait le triomphe il y a encore six semaines, a été battue d’un cheveu. 3) Quant au PS, semi-comateux depuis deux ans, il a bénéficié de l’énorme progression enregistrée par le FN depuis les événements du 13 novembre, et après avoir joué le sort de la région à la roulette russe, a battu la droite à un poil près. Ayant obtenu la confiance d'un tiers des votants, soit 1/5 des électeurs inscrits dans la région, le PS aura donc, à lui tout seul, 51 % des sièges au conseil régional, soit la majorité absolue. Cherchez l’erreur.

10/12/2015

Une terrible responsabilité

Montel.jpgLes socialistes de Bourgogne-Franche-Comté ont donc pris une terrible responsabilité en refusant de se désister alors qu’ils sont bel et bien arrivés, dimanche, en troisième position. Bien sûr, on connaît la chanson, on l’entend déjà : si le FN emporte la région, ce sera la faute à Sarkozy, à Sauvadet, au Medef, à la droite, aux autres, comme d’hab ! Mais l’écume politicienne retombée, l’histoire retiendra que le PS local, tétanisé à l’idée de ne pas retrouver ses petits fauteuils régionaux, a joué à quitte ou double l’avenir d’une magnifique région qui ne méritait pas cela et qui, d’un coup, risque de perdre une grande part de son attractivité. A moins qu’un miracle, d’ici dimanche, nous épargne un tel gâchis ?

06/12/2015

Le point sur la Bourgogne-Franche-Comté

bourgogne-franche-comte.jpgA minuit, ce dimanche soir, la situation en Bourgogne-Franche-Comté est simple. Au premier tour des élections régionales, la liste FN (31,5 %) a largement battu la liste LR-UDI (24 %) et la liste PS (22,9 %). En toute logique, chiffres en main, en comptant les diverses réserves de voix, le FN gagnera le second tour dans une semaine, et gérera donc notre belle région pendant six ans. Je connais assez bien l’institution régionale pour prédire que ce sera, à coup sûr, une catastrophe. La seule façon d’éviter ce désastre, c’est que le PS, arrivé clairement en troisième position, accepte de se retirer, comme il l’a déjà fait en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en PACA. Tout le reste est littérature.

17/10/2015

Tous unis aux régionales !

 Camba.jpgIl paraît qu’il faut être ancien trotskiste pour comprendre la subtilité de la manip consistant, pour le PS, à organiser ce week-end un référendum sur l’unité de la gauche aux régionales. Alors qu’on assiste à un éclatement des partis qui ont fait élire François Hollande en 2012 ! Chez moi, en Bourgogne-Franche-Comté, il y a déjà 5 listes de gauche : deux listes d’écolos divisés qui ne représentent qu'eux-mêmes ; une liste de communistes "en colère contre Hollande et Valls" ; une liste socialiste étriquée montée par les apparatchiks locaux du PS ; et une autre, à venir, montée par des socialistes sortants hostiles aux susdits apparatchiks ! Il croit vraiment, Cambadélis, qu’un référendum improvisé va soudain réunir tous ces gens-là ?

 

01/04/2015

Et maintenant, les régionales !

joyandet-sauvadet.jpgEt maintenant, cap sur les régionales ! En Bourgogne-Franche-Comté, en décembre, la gauche sera emmenée, sans grand espoir, par la socialiste franc-comtoise Marie-Guite Dufay (le sénateur Patriat n’a aucun intérêt à se faire battre après deux mandats, et le ministre Rebsamen est très impopulaire en dehors de Dijon) ; la droite gagnera donc la région, sauf si les deux anciens ministres Joyandet (UMP) et Sauvadet (UDI) n’arrivent pas à se départager et font chacun une liste – ce qui serait un splendide suicide collectif, et la porte ouverte à la liste FN d'Edouard Ferrand ! Heureusement, le pire n’est pas toujours sûr…