Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/03/2018

Le journalisme n'est pas mort

du-journaliste.jpgIntéressant, le dossier que "La Croix" a consacré hier au journalisme. Surtout à l’heure où les Jean-Luc Mélenchon et autres démagogues officiels crachent leur "haine" (!) sur cette profession aussi imparfaite que difficile. Selon le journal, 92 % des Français jugent que les journalistes sont "utiles", notamment pour distinguer les vraies infos des propos non vérifiés, des fake news, des montages propagandistes, des envolées de tribune ou des disputes de comptoir. Cela ne doit pas empêcher, bien sûr, de critiquer la presse ! Mais que le public fasse de plus en plus la différence entre les vraies infos (vérifiées, sourcées, mises en perspective) et le fatras de la politique et des réseaux sociaux, voilà qui est plutôt rassurant !

05/01/2018

L'Etat contre les "fake news" ?

fake news.jpgEst-ce à l’Etat d’interdire les fausses nouvelles ? La réponse est non. D’abord parce qu’un Etat, ça ment comme ça respire. Ensuite, un Etat qui impose sa vérité, cela s'appelle une dictature. Le rôle de l’Etat, c’est de garantir l’indépendance des juges qui, en France, depuis la loi de 1881, caractérisent et sanctionnent "la publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé la paix publique, ou aura été susceptible de la troubler". J'ai une idée : et si on appliquait la loi ?

30/09/2017

La vérité, une valeur en baisse

pape presse.jpgOui, je sais, ce que dit le pape, en France, les journalistes s’en tamponnent le coquillard. J’invite pourtant mes excellents confrères à lire la déclaration que rendra publique le pape François, début janvier, sur les "fake news". Que le chef d’une Eglise de 1,2 milliards de fidèles s’inquiète solennellement du déclin de l’exigence de vérité dans le débat public, voilà qui devrait faire réfléchir, surtout dans les médias. De la communication des grandes entreprises à la désinformation sur les réseaux sociaux, c’est le principe même de vérité, clef de la compréhension entre les hommes, qui est en recul. Et c'est gravissime. Que ceux qui ont des oreilles pour entendre…