Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/05/2012

L'effet "pas Peillon"

 Peillon.jpgLe premier couac du gouvernement est révélateur. Vincent Peillon, nouveau ministre de l’Education nationale, est un homme intelligent, qui connaît bien son sujet. Une fois installé rue de Grenelle, il décide d’appliquer le programme qui lui vaut d’être ministre, au moins sur un sujet clair et net : le retour à la semaine de 5 jours à l’école. Catastrophe ! Houlala ! Panique au sommet de l’Etat ! Il est fou, celui-là : il veut prendre une décision ! Aussitôt crossé par le premier ministre, Peillon remballe son enthousiasme, penaud et déconfit : il avait oublié que le vrai ministre de l’Education, en France, ce sont les syndicats d’enseignants, et que ceux-là n’ont fait aucune promesse électorale… 

19/05/2012

Une pensée pour les exclus

 aubry.jpgUne pensée pour ceux qui ont vu partir le train du changement… et qui sont restés sur le quai : Bertrand Delanoë, qui va bientôt quitter la mairie de Paris sans filet, Gros-Jean comme devant ; François Rebsamen, qui a fait hurler de rire toute la Bourgogne en affirmant qu’il avait "choisi Dijon" ; Eva Joly, dont les Verts, comblés, se contrefichent en espérant que Hollande lui trouvera un jour un hochet ; Jean-Michel Baylet, qui a déclenché une levée de fourches quand son nom fut annoncé à l’Agriculture ; Martine Aubry, humiliée, furibarde et méchante, qui va forcément se venger ; et Ségolène Royal, dont mon petit doigt me dit, en plus, qu’elle n’est pas encore installée au "perchoir" !


07:19 Publié dans Blog | Tags : aubry, rebsamen, royal, delanoe | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

18/05/2012

Il y a alternance et alternance

 ioulia-T.jpgBon, c’est pas le tout, on s’est magnifiquement passé le flambeau, d’un dirigeant l’autre, le 8 mai, tout ça, et puis on s’est régalé de ces vœux "républicains", ministère par ministère, cocorico, on est les plus beaux. Il est peut-être temps de se demander comment on va sortir de sa prison l’ex-premier ministre de l’Ukraine, Ioulia Timochenko, qui n’a pas eu la chance, à Kiev, de vivre la même alternance que la nôtre. Il paraît que les Français vont disputer là-bas une importante compétition sportive, alors qui c’est qui s’y colle ? M. Fabius ? Mme Vallaud-Belkacem ? M. Caseneuve ? Mme Fourneyron ? ou M. Ayrault ? Allez, faut se bouger, là !


17/05/2012

Appel solennel aux médias

 duflot.jpgAprès des mois d’absurde matraquage médiatique électoral, on peut dire que ce changement de majorité se passe plutôt bien. Alors, tiens, j’ai envie de lancer un appel à tous les journalistes : ET SI, DORENAVANT, ON NE PARLAIT PLUS DE TOUS CES GENS-LA QUE LORSQU’ILS FERONT QUELQUE CHOSE ? Je vous jure que ce n’est pas un mauvais critère : au lieu de les faire défiler du matin au soir devant les caméras pour leur demander de réagir aux petites phrases inutiles, aux dérapages verbaux et aux attaques débiles des uns contre les autres, hein ? Ce serait un progrès inouï, avouez : QUE LORSQU’ILS FERONT QUELQUE CHOSE ! Allez, chiche !

16/05/2012

Paroles, paroles, paroles !

 JJA.jpgAyrault est le meilleur choix que pouvait faire Hollande. Aubry aurait été une rivale, Fabius est très impopulaire, Moscovici était un peu juste. Ayrault, c’est l'homme à tout faire, le fidèle absolu… Sauf que le candidat, dans le JDD du 4 mai, avait promis : "Je ne nommerai jamais une personne ayant été jugée et condamnée". Or Ayrault a bien été "jugé et condamné", à de la prison avec sursis, à Nantes, pour "favoritisme" dans un contrat municipal, en 1997. Bon, ce n’est pas le scandale de Panama ! Mais pourquoi diable Hollande, dans son obsession d’apparaître comme un "anti-Sarko" à la tête d’une "république irréprochable" avait-il fait cette promesse solennelle ? Il l’a violée à la première minute de son quinquennat ! 


14/05/2012

La colère des ruraux

 Urgences.jpgLe village où je suis conseiller municipal, en Puisaye, est à 1h20 de Paris – ce n’est donc pas le désert de Gobi. Or, si vous y tombez malade un week-end, vous pouvez crever. En Puisaye, il n’y a plus ni médecin de garde, ni SOS Médecin. Aucun secours, rien. Une pauvre mamie qui s'étouffe ou qui a de la fièvre doit appeler le SAMU qui, au mieux, dépêchera une ambulance pour l’emmener aux urgences de l’hôpital d’Auxerre, à 40 km du village – bonjour le trou de la Sécu ! Voilà à quoi mènent l’égoïsme des jeunes médecins "libéraux", qui ne veulent plus être dérangés par des malades, et la lâcheté des hommes politiques, qui n’osent plus imposer aux premiers la moindre obligation de service public. Etonnez-vous que, dans mon coin, le FN dépasse 25 % des voix !

10:52 Publié dans Blog | Tags : médecins, rural, urgences, fn | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |