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14/11/2016

Dénoncer le populisme... ou le combattre ?

poste.jpgIl ne sert à rien de dénoncer le populisme à la télé, comme le font doctement tant d'hommes politiques, il faut le combattre ! Et ce n’est pas en moralisant, mais en agissant qu’on le fera reculer. Un exemple parmi tant d’autres : que font les hommes qui prétendent nous gouverner pour empêcher La Poste de relancer sa politique aussi suicidaire qu’irresponsable de fermetures et de restrictions d’ouverture de centaines de bureaux de poste, et de suppression de tournées de facteurs ? Si l’Etat souverain ne sert pas à endiguer la désertification accélérée de nos campagnes, voire de nos quartiers périphériques, mais, bon sang, à quoi sert-il ?

29/06/2016

Des nouvelles de... La Poste

la poste.jpgReçu de Philippe Wahl, président de la Fondation d’entreprise La Poste, un communiqué ronflant où il se flatte de "favoriser le développement humain et la proximité à travers l’écriture, pour tous, sur tout le territoire et sur toutes ses formes". Un peu gonflé, le président ! Le Club des écrivains de Bourgogne aimerait bien savoir, par exemple, pourquoi il vient de mettre fin, sans aucune explication, à son soutien au salon "Livres en Vignes", au château du Clos-de-Vougeot (Côte d’Or), au risque de faire capoter la manifestation ! A moins que la lettre d’explication du président de La Poste se soit égarée en chemin ?

03/07/2010

Ne ratez pas le "care"

poste9[2].JPGOn se demandait ce que recouvrait la politique du "care" dont Martine Aubry entend faite son programme présidentiel. La réponse vient de Carquefou, près de Nantes, où l’on a pu voir le panneau suivant, affiché à la porte de la Poste : "Fermeture exceptionnelle pour raison de forte chaleur (pas de climatisation !!!). Merci de votre compréhension." Signé : "La Poste". Voilà une magnifique illustration du "care" socialiste, qui est une sorte de protection sociale généralisée : dès qu’il fait chaud, ou froid, ou humide, ou orageux, dès qu’on a mal au dos, ou en cas de contrariété, stop, on arrête de bosser ! Elle est pas belle, la vie ? Racontez cela à un agriculteur, à un transporteur, à un boulanger, à un pêcheur breton ou à un Chinois, je suis sûr que ça va l’amuser…

21/09/2009

Après l'été, les grèves...

C’est le premier jour de l’automne. Les feuilles commencent à tomber et les syndicalistes du secteur public, rentrés de vacances, commencent à bloquer l’activité du pays. Comme l’an dernier à la même date, La Poste se met en grève. C’est une tradition bien de chez nous : à l'automne, en France, les gens qui vivent de leur statut entravent minutieusement, méticuleusement, ceux qui vivent de leur travail : les dirigeants de PME, les imprimeurs, les éditeurs, les commerçants, les artisans, les créateurs, tous ceux qui ont impérativement besoin que le courrier fonctionne pour remplir leurs engagements, satisfaire leurs clients, nourrir leurs enfants, assurer leurs retraites et préserver leurs emplois. Autant d’impératifs inconnus des syndicalistes de La Poste, qui n’en ont évidemment rien à battre...  

11/02/2009

Une Poste qui marche, vite !

Il va falloir serrer les rangs, être solidaires, etc. Air connu en temps de crise. Les postiers de Dijon, eux, ont montré qu’on pouvait compter sur eux : ils se sont mis en grève pendant quinze jours ! Je ne vous dis pas la panique des commerçants, l’embarras des artisans, la grogne des PME, etc, etc. Pour d’obscures revendications strictement corporatistes, les postiers dijonnais ont mis en difficulté tous ceux qui luttent désespérément contre la récession. C’est un petit éditeur régional qui vous parle : envois, relances, factures, invitations, quand rien n’arrive à l’heure, c’est la cata ! Suicidaires, les postiers : ils contrecarrent si méthodiquement ce que les travailleurs – je veux dire : ceux qui travaillent – tentent de produire que tout le monde actif de Côte d’Or, cette fois, appelle à leur privatisation ! Et vite !

04/08/2006

Y a pas marqué La Poste !

Lu dans mon journal local, hier, le coup de gueule d’une sympathique mamie de 85 ans à propos des campagnes diffusées sur les ondes pour inciter les vieux à s’hydrater pendant la canicule. Inutile et incongru, explique la vieille dame : si l’on veut aider les personnes âgées pendant l’été, qu’on commence par obliger les postiers à faire leur boulot ! Illustration : pour payer le peintre qui a repeint sa chambre, la dame ne peut plus demander au facteur de lui apporter l'argent à domicile. Si la somme excède 150 euros, il faut s'adresser désormais, pour d’obscures raisons syndicales, au "conseiller financier" de La Poste. Mais celui-ci est parti en vacances. Sauf à se rendre au chef lieu en voiture pour vider elle-même son CCP au risque de sa vie, la vieille dame ne peut pas régler son artisan. A moins de payer sa femme de ménage pour aller retirer en son nom l’argent dont elle a besoin !
A la place des campagnes de communication pour inciter les vieux à boire de l’eau, on ne pourrait pas exiger de La Poste qu’elle leur apporte du liquide ?