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10/10/2019

Europe : un beau gâchis !

europe.jpgC’est la troisième erreur stratégique de Macron vis-à-vis de l’Europe. La première, c’était d’avoir poussé Nathalie Loiseau à la tête du groupe centriste (alors qu’à l’évidence, elle n’était pas au niveau). La seconde, c’était de ne pas avoir soutenu prioritairement la candidature de Michel Barnier à la tête de la Commission européenne (alors que lui, au contraire, aurait fait l’unanimité). La troisième, c’est d’avoir voulu imposer Sylvie Goulard comme commissaire (alors qu’elle avait des casseroles rédhibitoires). Cela fait beaucoup. Il est loin, l’espoir que le jeune président français rehausse le prestige de la France en Europe, et de l’Europe dans le monde !

15:16 Publié dans Blog | Tags : europe, macron, barnier, goulard | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/03/2014

L'Europe, on s'en tape !

barnier.jpgL’info fait à peine un entrefilet ici ou là : la France a raté d’un cheveu, hier, à Dublin, une belle occasion de présider la Commission européenne. Pour remplacer Barroso, le PPE a préféré Jean-Claude Juncker (Luxembourg) à Michel Barnier par 382 voix contre 245. Il faut dire que ni les dirigeants ni les médias, chez nous, n’ont soutenu Barnier – trop occupés, sans doute, à se déchirer à coups d’affaires sordides. Vous étiez au courant, vous, de cette élection cruciale pour notre pays ? Allons ! Présider l’Europe, quelle importance ? Laissons cela aux autres, et retournons à nos petites règlements de compte suicidaires !

10:31 Publié dans Blog | Tags : europe, barnier, ppe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/06/2008

Barnier l'Européen

8989341f112d0bb13b4f25d6d33f0c12.jpgEntendu Michel Barnier, ce dimanche soir, sur Europe 1. Précis, véhément, passionné, efficace. Si tous les hommes politiques européens parlaient de l’Europe comme lui, l’Irlande aurait voté oui. Je retiens : que le "non" irlandais n’est qu’un "incident" et qu’il faut aller de l’avant ; que Sarko aurait présidé l’Europe, de toute façon, avant l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne ; que si les Européens ne s’unissent pas, ils n’auront bientôt plus voix au chapitre sur leurs propres affaires énergétiques, alimentaires ou autres. Mais surtout : que les hommes politiques français ne font pas leur travail d’explication sur les sujets européens ; que les Français se croient toujours "à côté" de l’Europe alors qu’ils sont "dedans". Il a raison, Barnier : pour être dedans, on est dedans !