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07/01/2007

Les aveux de l'archevêque

Mgr Wielgus ne sera donc pas archevêque de Varsovie. Les révélations de la presse polonaise et ses propres aveux, vendredi, ont compromis cette nomination. In extremis. Etait-il imaginable qu’en Pologne, pays du cardinal Wyszynski, du père Popieluszko et du pape Jean-Paul II, le nouveau chef de l’Eglise fût un ancien collaborateur de la police secrète communiste et, en sus, un menteur ?
Dans toutes les églises d’Europe de l’Est, dans les années 50 et 60, des prêtres ont accepté de petits arrangements avec la police, d'autres étaient payés pour dénoncer leurs collègues un peu trop hostiles au régime. Difficile de faire le tri. Wielgus, lui, fut recruté en 1967 à l’université de Lublin : peut-être a-t-il espionné, parmi ses profs, l'archevêque qui occupait la chaire de théologie morale ? Un type assez critique envers le communisme, qui s'appelait Karol Wojtyla.

31/12/2006

A la Croix de bois

Les Petits chanteurs à la Croix de bois ont fêté leur centenaire, samedi, sur France 2. Dommage qu’au lieu de chanter en chœur et en aube des oeuvres de Mozart, Rameau ou Duruflé, ce qu’ils font magnifiquement bien, ils aient accompagné pauvrement, et en jeans, des tubes sans intérêt de vedettes en promo comme Nolwen, Lara Fabian, Nâdiya, Faudel ou Noah. Symbole de cette pauvreté : sur la Une, au même moment, le même Noah assurait la même promo en chantant le même tube avec… les Petits chanteurs d’Asnières !
Dommage aussi que personne, laïcité oblige, n’ait expliqué de quelles "croix de bois" se réclament ces enfants. Pour info, s’ils fêtent leurs cent ans, c’est qu’il a bien fallu, en 1906, réagir à la Loi de séparation de 1905 qui avait anéanti la richesse chorale française en ôtant aux curés les moyens de payer leurs chefs de chœurs !

27/12/2006

Une éthique en toc

Il faut du courage pour s’opposer à une personnalité aussi reconnue que Didier Sicard, président du Comité national d’éthique, sur un sujet aussi médiatique et consensuel que le Téléthon. A propos de la polémique sur le financement public des recherches utilisant des embryons humains, Paul Thibaud s’étonne, dans La Croix de ce matin, que M. Sicard, protégé par le formidable bouclier que constitue la télévision, puisse impunément accuser l’Eglise catholique d’ "imposer sa conception du sacré dans l’espace public". D'abord, "imposer" est franchement excessif, comme on l'a vu, mais bon. Plus grave : l’Eglise serait libre de penser ce qu’elle veut mais pas de l’exprimer publiquement ? Le discours scientiste, pour lequel seule la recherche scientifique est "sacrée" , selon Didier Sicard, ne supporterait donc aucune contestation, aucune critique ? Et c’est à ce Ceausescu-là qu’on a confié les rênes du Comité national d’éthique ?

26/12/2006

Joyeux Noël, nom de Dieu !

Il a diablement raison, Pierre-Jules Gaye, ce matin, dans son édito de l’Yonne Républicaine sur les préventions et scrupules imbéciles de ceux qui souhaitent remplacer l’évocation de "Noël" par "Fêtes de fin d’année" ou "Fête de l’Hiver" pour ne pas choquer les non chrétiens de nos sociétés sans âme. Tous ceux-là devraient aller au cinéma voir Joyeux Noël, ce film qui raconte un superbe épisode de la guerre 1914, lorsque les malheureux soldats allemands, français, écossais et anglais, à la faveur de la nuit étoilée de Noël, ont posé momentanément leurs armes pour marcher les uns vers les autres, de tranchée à tranchée, et partager le peu qu'ils possédaient en chantant Stille Nacht et autres cantiques communs.
Qui peut imaginer une seconde qu’ils auraient eu ce geste incroyablement courageux pour célébrer la Fête de l’Hiver, le Jour des MP3 ou la Nuit de la Dinde ?

08/12/2006

Noël, ça craint !

La France n’a pas le monopole du politiquement correct, des dérives laïcardes et des préventions imbéciles. En Grande Bretagne, 74 % des patrons ont interdit les décorations de Noël dans leurs entreprises pour ne pas offenser les "personnes d’autres confessions". La tendance, outre-Manche, est de demander au personnel de dire "Meilleurs vœux" aux clients et non plus "Joyeux Noël" !
Non mais, ho ! Pourquoi ne pas aussi exiger des Grands magasins, après les fêtes, qu’ils suppriment la fête du Blanc pour ne pas risquer d’offenser leurs clients de couleur ?
Pour ma part, je suggère de retirer de la Crèche de Noël le bœuf et l’âne, qui heurtent les sensibilités végétariennes, de flanquer Joseph d'un jeune éphèbe pour écarter tout soupçon d’homophobie, et d’ajouter trois reines aux Rois Mages pour respecter la parité, OK ?

07/12/2006

Eglise et Téléthon

L’Eglise n'est pas douée pour la com'. En lançant une sorte d’anathème contre le Téléthon, le diocèse de Toulon a été d’une maladresse rare. Pourquoi s’en prendre ainsi, frontalement, à une institution caritative qui mobilise la générosité de millions de gens, et qui permet de réels progrès médicaux ? Que l’Eglise soit vigilante en matière d’expérimentations scientifiques sur des êtres vivants, c’est légitime, mais il y a la manière !
Cela dit, si les recherches qui font débat (sur l’embryon) ne concernent "qu’un seul des 440 projets pour lesquels on appelle aux dons", comme l’a dit la présidente de l’Association française contre les myopathies, n’était-il pas plus sage de renoncer provisoirement à ce programme-là en attendant d'y voir plus clair ? Franchement, sur ce coup-là, l’Eglise n’est pas la seule à faire preuve de maladresse !

06/12/2006

Opus Dei, le retour !

Il y a des sujets sur lesquels les journalistes écrivent plus de bêtises que d’autres. Ainsi sur l’Opus Dei. La sympathique Gazette de la Côte d’Or, ce mois-ci, consacre sa "une" et quatre pages sur cette organisation "trouble" (brrr !), non sans citer abondamment l’ineffable Christian Terras, le catho lyonnais spécialisé dans les dénonciations de cathos, qui explique que Jean-Paul II a promu l’Opus Dei parce qu’il "cherchait des gros bras, financièrement parlant" (sic) et que si Benoît XVI a été élu pape, "c’est grâce à l’Opus Dei" (re-sic). Selon le délateur lyonnais, l’ Œuvre peut compter sur des tas de gens comme Claude Bébéar ou Louis Schweitzer pour l’aider dans sa conquête du pouvoir. Bigre.
Au passage, le journal révèle le nombre de personnes appartenant à l’Opus Dei dans le département de la Côte d'Or : 3. Vous avez bien lu : 3.
Sauve qui peut.

10/11/2006

Hans Küng sur Europe 1

Bravo à Jean-Pierre Elkabbach pour avoir invité à son micro le théologien suisse Hans Küng. C’est moins sexy que Brice Hortefeux, Dominique Voynet ou Jean-Paul Huchon, chacun le comprend ! Mais ce que raconte cet ancien ami et rival de Joseph Ratzinger, lequel l’a longuement reçu à Castel Gandolfo l’an dernier, nous change un peu de la bouillie électorale française. Voilà quarante ans que ces deux anciens collègues de l'université de Tübingen traitent de façon contradictoire, voire conflictuelle, les grands sujets de notre époque - l'Eglise, la paix, la liberté, le dialogue interreligieux - et leurs échanges sont particulièrement stimulants.
Mais pourquoi faut-il que l’ami Jean-Pierre, souvent excessif, toujours manichéen, qualifie Hans Küng de "plus grand théologien vivant", et Benoît XVI de "pape d’extrême-droite" ?

08/11/2006

La Star'Ac avant le Carmel

medium_EL_Cover.2.jpgIl y a exactement cent ans, le 9 novembre 1906, mourait à Dijon une petite nana au destin peu banal. Gaie, coquette, aimant sortir, excellente pianiste, adorant le tennis, la ravissante Elisabeth Catez était invitée partout, et courtisée parfois, jusqu’à ce qu’elle entre au carmel à 21 ans, contre l'avis de sa mère désespérée de voir sa fille préférer le silence du couvent au délicieux brouhaha des soirées dijonnaises. Devenue carmélite, Elisabeth "de la Trinité" tombera gravement malade, mais écrira des centaines de lettres, de prières et des poèmes souvent bouleversants. Jean-Paul II, en 1984, a béatifié Elisabeth de Dijon qui, sans aucun doute, sera canonisée un jour.
Un destin décalé ? Pas sûr. En 2006, cette fille-là aurait peut-être fait la Star’Ac avant d’entrer au Carmel. J’imagine les titres de Voici et de Closer

03/11/2006

Guillon, le pape et les barbus

Entendu Stéphane Guillon, l’ancien complice de Stéphane Bern, en promo sur Canal +. Triple promo, en vérité : pour son spectacle au Palais des Glaces, pour sa participation à la nouvelle émission d’Ardisson sur Canal +, et pour son livre publié par… Canal + Editions. Ce n’est plus un humoriste, ce gars-là, c’est un paquet cadeau !
Guillon pratique l’humour ravageur, massacreur, écrabouilleur. Et sans tabou. Enfin presque. Il a une réserve intéressante à propos de la religion. Lui, dans son one-man-show, c’est simple, il ne se moque pas des "barbus" (sic). En revanche, il tape à foison sur Benoît XVI. Pourquoi cette discrimination ? Parce que "quand on insulte Benoît XVI, le lendemain, le théâtre est toujours debout".
Pas fou, le provocateur.

27/10/2006

Les origines de la Toussaint

Hallucinant article, dans l’Yonne Républicaine de mercredi, sur "Les origines de la Toussaint". Trois pleines colonnes sur la "très lointaine fête de Samain", le nouvel an celtique, où avait lieu "le meurtre rituel du roi", où l’on "ouvrait les tombes pour communiquer avec les morts", eux-mêmes symbolisés dans les pays anglo-saxons "par la fameuse citrouille d’Hallowenn", etc, etc. Quatre lignes, dans ce fatras de fadaises ésotérico-infantiles, signalent que "pour l’église catholique, la Toussaint n’est pas autre chose que la fête de tous les saints" ! Ah bon ?
Il a totalement échappé au rédacteur que cette fête chrétienne des "saints martyrs", fondée au Vè siècle et fixée au 1er novembre il y a plus de mille ans, est célébrée aujourd’hui par un bon milliard de catholiques. Dont quelques-uns, mais oui, sont abonnés à l’Yonne Républicaine…

19/10/2006

Agitation vaticane

Benoît XVI a décidé de réintégrer les intégristes dans le giron de l’Eglise catholique. Cela part d'une bonne intention, mais...
Que l’Eglise accueille ses "brebis perdues", OK, à condition que celles-ci ne crient pas victoire à tue-tête. Que l'Eglise pardonne aux ex-disciples de Mgr Lefebvre, OK, à condition que ceux-ci n’accueillent pas la nouvelle en poussant des cris de guerre. Que l'Eglise autorise les traditionnalistes à célébrer la messe en latin, OK, à condition qu'ils ne l’imposent pas au reste du monde !
Au Vatican, quelques dizaines d’experts, monsignori, consultants et fonctionnaires divers consacrent à ces sujets une attention, un temps, une énergie dont on peut se demander s’ils ne seraient pas mieux employés à régler les problèmes du XXIème siècle.

28/09/2006

Des nouvelles du pape ?

Etonnant, le manque d’intérêt des dirigeants et des médias français pour les suites du séisme provoqué par la désormais célèbre conférence du pape à Ratisbonne. A titre de comparaison, la chaîne Al Jazira a retransmis intégralement, en direct, l’audience historique accordée lundi par Benoît XVI à vingt-deux ambassadeurs de pays musulmans, qui s’est terminée par des applaudissements nourris.
Le président de la Commission européenne, José Manuel Baroso, a vivement regretté le silence des dirigeants occidentaux après ce qui a été présenté chez nous – un comble – comme une maladresse du pape. Face à cette dérobade collective, demande Baroso, sur qui les musulmans modérés vont-ils s'appuyer pour défendre le principe de raison auprès de leurs coreligionnaires extrémistes ?

20/09/2006

Le silence des politiques

La spectaculaire mobilisation du monde musulman après la conférence du pape en Bavière a été à deux doigts de dégénérer en "choc des civilisations". Or, avez-vous remarqué, dans ce tohu-bohu gravissime, le silence assourdissant des responsables politiques français, pourtant prompts à s'exprimer sur tous les sujets ?
Que des foules fanatiques appellent à la guerre sainte, que des militants déchaînés menacent églises et ambassades occidentales, que des hystériques assassinent une religieuse italienne, tout cela ne les concerne donc en rien ?
Ils ne comprennent pas, nos valeureux candidats aux présidentielles, tous partis confondus, que les propos du pape ne sont qu’un prétexte, et que la vraie cible des meneurs islamistes, ce n’est ni le pape ni le christianisme, mais l’Occident ?
Et que l’Occident, c’est eux ?

17/09/2006

Le discours de Ratisbonne

Qu’a dit le pape Benoît XVI dans son fameux discours de Ratisbonne (texte ci-joint) ?
- Il a expliqué que la religion vire au fanatisme quand elle ne tient pas compte de la raison.
medium_benoit_xvi.jpg - Il a dénoncé toute conversion par la violence en général, et le concept de "guerre sainte" en particulier.
- Il a rappelé que la rencontre de la foi et de la raison a fait la spécificité de l’Europe face au reste du monde.
- Il a appelé les religions à pratiquer le "dialogue des cultures" plutôt que le "choc des civilisations".
Les réactions virulentes du monde musulman retransmises par les télévisions depuis deux jours, des manifs hystériques aux grenades lancées contre les églises, forcent à constater :
- que le pape aurait sûrement mieux fait de s’abstenir ;
- mais que sur ces quatre points, il avait entièrement raison.

15/09/2006

Mais qu'a dit le pape ?

Tempête dans les médias, ce vendredi matin, autour de Benoît XVI : une centaine d’articles, selon Google, traitent des réactions du monde musulman aux propos tenus par le pape mardi à l’université de Ratisbonne. Et chacun de commenter soudain un discours papal… que personne n’a lu ! Un discours important, très structuré, très précis, sur la violence et la religion, la foi et la raison, le fanatisme et le djihad, qui a fait la une de l'Herald Tribune et de nombreux journaux européens, mais qui est passé totalement inaperçu chez nous. Il faut dire que sur les 3.000 journalistes qui accompagnaient le pape en Bavière, il n’y avait que 8 Français. Résultat : quelques lignes dans Le Monde et dans Le Figaro, un commentaire dans La Croix, et c’est tout. Rien sur les radios, rien sur les télés.
Les médias français ne pouvaient pas s’intéresser, mardi, au discours du pape sur l’islam et la violence : ils étaient entièrement consacrés, ce jour-là, à commémorer l’attaque d’Al-Qaïda contre le World Trade Center...

13/09/2006

Paroles d'auditeurs

"Benoît XVI est-il traditionaliste ? C’est vous qui allez nous le dire en appelant notre standard !" Insupportable, cette manie qu’ont RMC, RTL, Europe 1 et toutes les grandes radios de considérer la parole des auditeurs comme plus intéressante que celle de leurs journalistes ! Avec quelques années de retard, c’est la même démagogie post-soixante-huitarde qui donnait autant d’importance à la parole des élèves qu’à celle de leurs professeurs.
Cela donne des chapelets de poncifs éculés, d’idées toutes faites, d’inexactitudes factuelles et de bêtises grandioses. Ce matin, dans mon transistor, le malheureux Benoît XVI en a pris pour son grade. Pensez donc, "il interdit aux prêtres de se marier", et "j’ai connu un prêtre qui a été viré parce qu’il allait au café avec les jeunes" ! La plus belle perle de la matinée étant due à "Christiane", une auditrice qui a dit textuellement : "Ce n’est pas en disant aux gens de croire en Dieu qu’on va les ramener à l’église !" Géant, non ?

09/09/2006

Les racines chrétiennes de l'Europe

Le pape a été accueilli ce samedi, à Munich, par Angela Merkel, chancelière d’Allemagne. Pour cette fille de pasteur protestant, la constitution européenne devrait être un "contrat lié au christianisme et à Dieu, car le christianisme a formé l’Europe de manière décisive". Un langage qui ne choque personne outre-Rhin, mais qui ne passe pas en France. Au propre comme au figuré : vous avez entendu les médias aborder ce sujet, vous ?
Moi, je suis bourguignon. Quand je rentre d’une réunion organisée dans le sud de ma région, je passe successivement au large de Cluny, Taizé, Citeaux, Fontenay, Vézelay et Pontigny avant de regagner mon village, qui s’appelle Saint-Denis. Et je m'interroge : ceux qui n'admettent pas que l'Europe aient des "racines chrétiennes" n'ont donc jamais visité la France ?

03/09/2006

Place Jean-Paul II

Environ 200 militants homosexuels et anticléricaux ont bruyamment contesté, ce dimanche, à Paris, l’admiration vouée à Jean-Paul II par des millions de Français, croyants ou incroyants, qui a poussé Bertrand Delanoë à attribuer le nom du défunt pape à la place du parvis de Notre Dame. Ces militants pensent, et c'est leur droit, que Jean-Paul II était le représentant du "catholicisme réactionnaire" et qu’à ce titre, il ne méritait pas qu’on lui consacrât une place dans Paris. Bon.
Mais les valeureux membres des Panthères roses, des Verts et d’Act Up doivent être cohérents, et exiger aussi du maire de Paris qu'il débaptise la rue Saint-Antoine, la place Saint-Augustin, le boulevard Saint-Germain et les 195 autres sites parisiens portant les noms de tous ces représentants du "catholicisme réactionnaire" que sont les saints !
Ne serait-il pas aussi symbolique, médiatique et citoyen d'exiger qu'on rase Notre-Dame, la Sainte-Chapelle et le Sacré-Coeur de Montmartre ?

14/08/2006

La France catholique

Passionnante, l’enquête publiée par La Croix d’aujourd’hui sur la pratique religieuse des Français. Enquête en béton, puisque réalisée par l’IFOP auprès de 30.000 personnes. J’en retiens trois infos qui bousculent les idées reçues :
- La distinction est désormais flagrante entre les Français qui se disent catholiques (65 %) et ceux qui vont à la messe le dimanche (4,5 %).
- A l'analyse, les musulmans, en France, sont 2,5 millions, et non pas 4 millions comme les hommes politiques et les journalistes ont pris l’habitude de le dire.
- Pour la première fois, les catholiques pratiquants, jusque là plus tolérants que la moyenne, sont autant tentés par l’extrême droite (13,7 %) que le reste de la population.
Cela dit, globalement, et pour faire court, la fille aînée de l'Eglise a une petite mine...