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15/01/2019

Volatilisée, la gauche ?

fascisme.jpgDisparus, tous mes vieux copains "de gauche" qui descendaient régulièrement dans la rue pour crier "Le fascisme ne passera pas !" Volatilisés ! Les violences contre la presse, les attentats contre les élus, le soutien des néofascistes italiens, la haine de l’Etat de droit, tout cela les laisse indifférents ! On ne trouve plus un seul drapeau rouge, plus une banderole avec la "rose au poing", personne pour entonner l’Internationale, plus aucune référence à Jaurès, Blum, Mendès, Rocard ! Un comble : ce qui reste de la gauche, la vraie, la dure, fricote avec les populistes ! Mais où sont les démocrates d’antan ?

14/01/2019

Haro sur les journalistes !

gilets jaunes,violence,presse,fascisme,censureCe week-end, les "gilets jaunes" ne se sont pas contenté d’attaquer et d’empêcher la parution de plusieurs quotidiens régionaux ou départementaux (Journal du Centre, Voix du Nord, etc) : ils ont aussi tabassé une équipe de journalistes de LCI, en s’acharnant comme des fous furieux sur les malheureux projetés à terre. Aucun de leurs porte-parole autoproclamés n’a condamné ces actes barbares qui discréditent définitivement le mouvement ! Faut-il rappeler à tous ceux qui ignorent l’histoire du XXe siècle, au risque de se répéter, que tous les totalitarismes en Europe, sans exception, ont commencé par des violences exercées contre la presse ?

29/12/2018

"Journalistes collabos !"

medias.jpgLes "gilets jaunes" avaient juré de s’en prendre à la presse : réduits à quelques centaines d’individus, ils ont donc manifesté devant les grands médias parisiens en conspuant les "journalistes collabos" (sic). De reportages en interviews, on a constaté : que la plupart d'entre eux sont incultes, ignorent ce que fut la collaboration, n’ont jamais lu un livre d’histoire et, d’ailleurs, ne lisent jamais un journal ; mais qu'ils sont entraînés par une minorité d’extrémistes qui savent, eux, que les journalistes, malgré tous leurs défauts, sont un pilier de la démocratie, et que c’est en supprimant la liberté de la presse, naguère, que les fascistes et les nazis ont pris le pouvoir. Bon week-end quand même.

03/05/2017

Au nom de l'antifascisme...

antifascisme.jpgComme à chaque séquence comparable, le tout-Paris bien-pensant et médiatique entonne le vieil air vigoureux de l’"antifascisme", que les communistes ont inventé naguère pour justifier toutes leurs actions contre l’ordre bourgeois, même les plus illégales. Tout est permis quand il s’agit de "faire barrage" : violer la neutralité du service public, ignorer les règles de la République, vilipender le suffrage populaire, immoler un flic en plein Paris, que sais-je ! Sus à la bête immonde ! No pasaran ! Au passage, le bon peuple est toujours subjugué d’entendre tel grand journaliste agiter le spectre du "fascisme" après avoir invité cinquante fois Marine Le Pen à son micro !

26/03/2014

Le syndrome du chiffon rouge

H-Desir.jpgQuand on demande au Premier ministre ce qu’il compte faire pour sortir le pays de la crise, il répond : "Tout faire pour empêcher que le Front National ne gagne des mairies". Quand on fait observer à un responsable du PS que les Français ont durement sanctionné le pouvoir socialiste, il répond : "Le vrai danger pour la France, ce serait l’alliance entre la droite sarkozyste et le Front National". Quand on suggère aux dirigeants politiques qu’ils devraient écouter davantage les demandes de la population, ils s’indignent : "Non, parce que cela risque de faire le jeu du Front National !" Et si tous ces gens-là, au lieu d’agiter frénétiquement leur vieux chiffon rouge, se mettaient enfin au boulot ?

12:39 Publié dans Blog | Commentaires (4) | Tags : ps, fn, fascisme, désir |  Facebook | | Lien permanent

29/03/2007

Il y a dix ans, François Furet

medium_FF.jpg François Furet est mort il y a dix ans. Il est heureux que les médias, stimulés par plusieurs livres à sa mémoire, rappellent la réflexion peu conformiste de cet immense historien curieux de tout avec lequel j’ai eu le privilège de nouer - sur le tard, hélas - une relation amicale.
Il habitait rue Montmartre, juste en face du café du Croissant où Jaurès fut assassiné. C'est là qu'en janvier 1995, je l’ai longuement interviewé pour L’Express sur les origines communes du fascisme et du communisme. Interview ô combien éclairante, à une époque où les maîtres penseurs interdisaient formellement de comparer les deux idéologies meurtrières du XXè siècle !
C'est grâce à des gens comme Furet qu'on peut risquer aujourd'hui cette comparaison sans se faire traiter… de facho !