Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/10/2015

Légitime, la violence ?

manif.jpgAu fond, la société française est divisée en deux. Il y a ceux qui considèrent que la violence est légitime quand elle exprime une colère sociale, qu’on appelle des marxistes. Et il y a ceux qui estiment que toute violence est un recul de la civilisation, qu’on appelle des citoyens. Il est normal de retrouver dans le premier camp Besancenot, Mélenchon, Duflot et les communistes, pour qui tous les moyens sont bons, légaux ou illégaux, pour renverser l’ordre bourgeois. Vieux débat, qui a pris récemment une dimension nouvelle : si on justifie la violence par la colère d’un groupe social, au nom de quoi on combat Daech ?

23:26 Publié dans Blog | Commentaires (0) | Tags : daech, violence, mélenchon |  Facebook | | Lien permanent

13/03/2015

Le triomphe des brutes épaisses

brute-2.jpg

Poutine n’est pas une brute, mais il semble de plus en plus débordé par les nuques raides et les grandes gueules qui veulent imposer un bastion russe à l’intérieur de l’Ukraine, façon Daech en Syrie, en violant tous les principes civilisés. Ces chiens de guerre sont ravis de damer le pion, à coup de canon, boum boum, aux extrémistes ukrainiens qui, eux-mêmes privés de cerveau, prétendaient leur interdire de parler leur langue. Contre les crétins va-t-en-guerre, les incultes avinés et les brutes épaisses, les gens qui lisent des livres et respectent le droit sont souvent démunis. Toute comparaison avec la politique française serait évidemment fortuite. 

19:19 Publié dans Blog | Commentaires (0) | Tags : violence, russie, ukraine, brutes |  Facebook | | Lien permanent

08/06/2013

A chacun sa barre de fer !

antigone.jpgPauvre démocratie ! Qu’un maire refuse, en conscience, de célébrer un mariage gay, et la violence déferle : insultes, menaces, invectives, etc. Ne manquent que les barres de fer et les coups de poing américains. Terminés, le débat, la réflexion, la confrontation des idées ! Antigone, au goulag ! Va-t-on interdire Sophocle, Anouilh et Brecht ? Va-t-on censurer François Hollande qui, devant les représentants des 36.000 maires de France, le 20 novembre, reconnaissait"la liberté de conscience" aux élus qui refuseraient de célébrer des mariages homos, ajoutant que "le débat était légitime" ? C’est terrible comme la France commence à ressembler à la Russie…

23/12/2012

Joyeux Noël à tous !

 crèche.jpgIl y a ceux qui passent frileusement des fêtes "de fin d’année" (!) et ceux qui, dans les vitrines, remplacent les jouets par des parfums de luxe. Anticléricaux à la nuque raide et marchands avides de profit, même combat ! Entre les crétins qui débaptisent la fête de Noël et les profiteurs qui la vident de son sens, il ne faut pas s’étonner que notre société soit de plus en plus violente, c’est-à-dire de plus en plus loin de l’esprit d’enfance qui rassemble autour de la crèche les riches et les pauvres, les pour et les contre, les croyants et les non croyants, les jeunes et les seniors, etc. Passez, malgré tout, de bonnes, heureuses et généreuses fêtes de Noël !

11:44 Publié dans Blog | Commentaires (1) | Tags : noël, crèche, violence |  Facebook | | Lien permanent

21/12/2012

Depardieu : Une violence minable

 depardieu.jpgTrois réflexions sur la curée politico-médiatique contre Gérard Depardieu, comédien génial et personnage pas toujours sympathique, mais bon. 1) L’acteur n’ayant rien fait d’illégal et n'étant pas élu au suffrage universel, ses détracteurs le condamnent exclusivement au nom de la morale – ce qui est gonflé de leur part. 2) Franchement, sincèrement, qu’auraient-ils fait, tous ces inquisiteurs, chacun de leur côté, s’ils avaient eu, eux aussi, à payer 85 % d’impôts sur leurs revenus cette année ? 3) De "minable" à "déchéance", que d’insultes haineuses, que de violence verbale dans la bouche des mêmes, du Parlement aux plateaux de télévision, qui font de la République un vulgaire ring de boxe ! 

15/12/2012

La violence, un problème moral

 newton.jpgLe drame de Newtown est horrible. Or, comme un seul homme, les médias s’engouffrent dans une fausse piste : faut-il interdire la détention libre d’armes aux Etats-Unis ? C’est aussi vain, toutes choses égales par ailleurs, que de vouloir interdire le vin en France pour endiguer l'alcoolisme. Le problème n’est ni politique ni même culturel. Il est moral. Nos sociétés, à commencer par la société US, sont de plus en plus violentes. Les jeux vidéo, les films policiers, mais aussi le JT de 20 heures, la société urbaine, les insultes sur internet, les jouets d'enfants, les bagarres de supporters : de quoi remplir ad nauseam la tête des faibles et des détraqués. Pour qui trouver une arme n’est qu’un détail technique.    

17/09/2012

La province tranquille

Voitures-brulees.jpegJe n'étais pas mécontent, ce week-end, entre Lorraine et Bourgogne, d’être loin de toutes les violences du monde. Quoique ! Dans la bonne ville de Nancy, ce week-end, j’ai assisté directement de la fenêtre de mon hôtel, à 5h30 du mat', à la mise en pièce d’une vitrine par une bande de "jeunes" encagoulés et incroyablement violents. Et quand je suis rentré chez moi, dans l’Yonne, peinard, j’ai découvert qu’à Joigny, aimable chef-lieu sans histoires, des "jeunes" en mal de distraction avaient semé la panique en brûlant sauvagement une dizaine de voitures. Il me fait rire, Peillon, avec sa morale laïque...

 

29/05/2011

Violence sociale

 

doigt-d-honneur.jpgLa violence sociale, ce n’est pas seulement la castagne dans les banlieues. Deux exemples vécus, cette semaine, à Dijon. Le docteur C… triture son planning trop serré, téléphone à l’épaule, pour tenter de ménager un rendez-vous "urgent" à un patient énervé : "Ou alors ce soir, tard, après mon dernier malade ?" Réponse excédée du quidam : "Ah ! Non ! Ce soir, il y a un match de foot !". Toujours à Dijon, toujours au téléphone, le restaurateur N…, une étoile au Michelin, répond à un client : "Les tarifs ? Eh bien, cher Monsieur, nous vous proposons un menu à 75 euros…" Clac, le client raccroche. Trop cher pour lui. On peut le comprendre, mais ne pouvait-il pas dire "Au revoir" ?