Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16/04/2012

Un bien beau meeting

drapeaux.jpg"Ici, à Paris, c'est la France qui est rassemblée ! La France de 1789, de Voltaire, de Victor Hugo, de la Résistance, d’Aimé Césaire ! Notre grande nation au génie si particulier, elle est là toute entière, comme à d’autres périodes de notre histoire ! L’enjeu de cette élection, c’est la France ! (La foule : "On va gagner !") Je serai le président de la justice, de la famille, de l’école, de la jeunesse ! De la liberté, de l'égalité, de la fraternité ! Aidez-moi, ne craignez rien, n’ayez pas peur ! Nous bâtirons une France plus forte que les marchés, un nouveau chemin pour la croissance, une Europe tournée vers de nouveaux destins ! Vive la République, vive la France !" (Tous : "Allons enfants de la patrie…")


00:05 Publié dans Blog | Tags : meeting, sarkozy, hollande, 2012 | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

29/03/2012

Les points faibles de Sarko

sarko.jpgSeuls les journalistes n’ont rien vu venir : le candidat Sarkozy a refait son retard sur son concurrent socialiste, tétanisant le petit monde médiatique qui l’avait déjà enterré sans fleurs ni couronnes. Sarko peut-il encore être réélu ? Oui. Ce qui risque de le plomber, chez nombre d’électeurs de droite, ce n’est ni son bilan, ni son programme, mais : 1) ses quelques dérapages irrespectueux, méprisants ou grossiers, notamment le célèbre "Casse-toi pauv’con" ; 2) sa désinvolture dans la gestion des hommes (Kouchner, Proglio, Mitterrand, Val, Carolis, etc). C’est le passé ? Certes, mais il pèsera lourd, le 22 avril, dans l’isoloir… 

12/03/2012

Les contre et les contre

Pulvar.jpgLes médias français, globalement, sont à l’image de la pénible interview de Jean-François Copé chez Laurent Ruquier, samedi soir, sur France 2. Face à Sarkozy ou à son représentant, il y a deux catégories de journalistes : ceux qui sont contre, et ceux qui sont contre. En gros, 50 % d’hostiles à Sarko (comme Natacha Polony) et 50 % de favorables à Hollande (comme Audrey Pulvar). De Canal + à France Inter, de France 2 à France Culture, cela s’appelle le pluralisme. Heureusement qu’il y a la presse écrite. Et, on les oublie souvent, quelques millions d’électeurs…    

 

12/02/2012

Le droit de choisir son métier

figmag.jpgLu l’interview de Sarkozy dans le Fig Mag. D’accord avec lui pour revaloriser le travail dans une société beaucoup trop "assistée". Mais pas d’accord pour forcer un chômeur à s’orienter vers un autre métier que le sien et à accepter la première offre d’emploi venue, sauf à ne plus être indemnisé. La dignité de la personne, c’est de choisir librement son métier, sa passion, son rêve, son avenir, sa vie. Après cinq ans d’études de journalisme ou d'archéologie, un jeune sera donc orienté de force vers la gestion ou la plomberie parce qu’un comité Théodule aura décidé que ces secteurs sont davantage porteurs d’emploi ? Etrange proposition, vraiment !

09:58 Publié dans Blog | Tags : chômage, métier, sarkozy, emploi | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

18/01/2012

C'est la faute à Sarko

AAA.jpgJe ne veux pas défendre outre mesure le chef de l’Etat, mais quand même ! Qu’une agence de notation (parmi d’autres) réduise les cotes de crédit de l’Italie, de l’Espagne, du Portugal et de Chypre (de deux crans) et de la France, de l’Autriche, de Malte, de la Slovaquie et de la Slovénie (d’un cran), et tout le monde, chez nous, chacun de son côté, comme d'hab, explique en hurlant que "c’est la faute à Sarkozy" ! Manque de rigueur intellectuelle, aveuglement partisan, incompétence économique et, surtout, absence totale de solidarité nationale : comment voulez-vous que le reste du monde fasse confiance à une nation aussi peu fiable ?

12/11/2011

Proposition, opposition, réflexion !

Monument.jpgDans la France de 2011, les débats politiques s’organisent tous sur le même modèle. Primo : Nicolas Sarkozy propose de consacrer le 11 novembre aux morts de toutes les guerres. Deuzio : Pendant 24 heures, tous les leaders politiques, les éditorialistes et les pipoles disent sur les ondes que Sarkozy a tort, qu’il est nul, que sa proposition est un scandale, etc. Tertio : Ensuite, le débat s’engage : sera-ce un Memorial day à l’américaine ? Y aura-t-il d’autres dates de commémoration ? Le concept est-il le même que celui du Soldat inconnu ? C'est ce qu'on appelle l'ordre républicain : proposition, opposition, réflexion !      

08/11/2011

Les VIP selon "Forbes"

Forbes.jpgLe magazine Forbes vient de publier son classement annuel. Les 7 personnalités les plus influentes de la planète sont : Barak Obama, Vladimir Poutine, Hu Jintao, Angela Merkel, Bill Gates, le roi Abdallah d’Arabie Saoudite et le pape Benoît XVI. Figurent aussi, plus loin, dans ce classement qui comprend 70 noms : Nicolas Sarkozy (14ème), Christine Lagarde (39ème) et Bernard Arnault (65ème). Ne figurent pas dans la liste, on se demande bien pourquoi : François Hollande, François Bayrou, Jean-Pierre Chevènement, Christine Boutin, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly et Hervé Morin. L’an prochain, peut-être ?

 

05/11/2011

L'enjeu de 2012

Sarkozy.Obama.jpgOn est déjà bien loin des primaires du PS, reléguées aux vieux débats du siècle passé ! Le duo télévisé Sarko-Obama, hier soir, très réussi, a bien montré quel était le principal enjeu, de nos jours, pour un pays comme la France : il s'agit de ne pas se laisser bouffer par la Chine, l’Allemagne, les banques et les spéculateurs de tout poil. Pour cela, deux impératifs : élire des dirigeants qui touchent leur bille, et remettre les Français au travail. Le premier point va donner un relief inattendu à la campagne de 2012. Le second, évidemment, est plus problématique…

03/11/2011

L'inconnue présidentielle

boulle-de-cristal.jpgL’avenir n’est inscrit nulle part. La crise financière mondiale, mine de rien, est en train de changer complètement la donne électorale française. Déjà les lieutenants de François Hollande ont fait savoir que le programme du PS était à jeter aux orties, avec les 35 heures, la retraite à 60 ans et tout le toutim. La campagne de 2012 ne se fera pas sur des promesses intenables, ni sur des clivages dépassés. Elle dépendra du sort de l’Europe, de l’euro, de la Grèce, des banques, etc. Sarkozy, Hollande, pour quoi faire ? C’est la première fois qu’on va choisir un président sans savoir, du tout, ce qu’il fera quand il sera élu !

28/09/2011

2012 : L'horizon est bouché !

 2012.jpgLes sénatoriales l’ont confirmé : l’horizon est complètement bouché. Si Sarko est battu en 2012, un apparatchik social-démocrate gèrera sans moyens une France endettée jusqu’à l’os dans une Europe en capilotade, avec le seul objectif d’éviter une gravissime dépression. Si Sarko est élu, ce sera de justesse : le ressentiment de la moitié des électeurs sera tel qu’il ne pourra rien faire que serrer les fesses entre les manifs, en pilotant à vue un pays ingérable au milieu de la tempête internationale. Ils ne seraient pas un chouïa masochistes, les Sarkozy et autres Hollande, à vouloir d’un tel poste où ils n’ont, l’un comme l’autre, aucune chance de réussir ?

17/09/2011

Dans ma boule de cristal

Marianne.jpgDepuis cette semaine, on y voit un peu plus clair. On se dirige donc en 2012 vers un duel Sarkozy-Hollande, arbitré par un centre multiforme – Bayrou, Borloo, Boutin – qui aura bien du mal à trouver un peu d’espace entre le président sortant, forcément fédérateur, et une gauche assez large et plutôt rassurante. Les centristes, en traînant les pieds, rallieront Sarko au second tour. Mélenchon et les Verts, en grognant, rallieront Hollande. Ce qui fera, à la fin de la course, un petit 53-47 bien traditionnel, sans qu’on sache encore, raisonnablement, qui terminera à 53 % et qui terminera à 47 %. D’autres questions ?

17/11/2010

Enfantillages journalistiques

ptts-chevaux.JPGLe remaniement n’est pas digéré que les médias, incorrigibles, reprennent leur ridicule course de petits chevaux. Dans Marianne, six colonnes sur "Fillon meilleur que Sarkozy en 2012" avec un sondage "exclusif" (!) donnant Fillon-Aubry à 51%-49% et Sarkozy-Aubry à 49%-51%. Marre de ces enfantillages si peu journalistiques : d’abord, 18 mois avant l’élection, un si petit écart n’a rigoureusement aucun sens ; ensuite, les estimations pour le second tour, c’est du pipeau ; enfin, tout le monde sait aujourd’hui qu’un sondage réalisé "en ligne" auprès de 910 internautes selon la méthode des quotas, cela n’a absolument aucune valeur ! 

 

08/11/2010

C'est la faute à qui ?

Villep.jpgJe me demandais aussi pourquoi, soudain, ce temps pourri et cette froide pluie d’hiver... Depuis dimanche matin, j’ai la réponse : c’est la faute à Sarkozy. Dominique de Villepin est formel, je l’ai bien entendu : les accidents de la route, la hausse du prix des clopes, le chômage des jeunes et le cancer du sein, c’est la faute à Sarkozy. Il est intelligent, Villepin, il faut donc le croire : l’alcoolisme en Bretagne, les explosions à Bagdad, la perte du sens civique dans les banlieues et l’illettrisme à la sortie du lycée, c’est aussi la faute à Sarkozy ! Et le fait que Villepin pète ainsi les plombs, c’est la faute à qui ?

12/10/2010

Laïcité négative

st_pierre_dome.jpgJe ne me lasse pas des protestations indignées de certains politiciens, dont François Hollande, outrés que Sarkozy se soit signé à Saint-Pierre de Rome – un geste qui, à leurs yeux, "alimente dangereusement la montée des communautarismes", rien que ça ! Nul doute que François Hollande, quand il sera président, refusera énergiquement de se déchausser en visitant les mosquées du Golfe persique, ou de porter la kata, l’écharpe blanche que lui offrira un jour le Dalaï Lama, pour ne pas attiser les guerres de religions. A Tahiti, il refusera avec virulence les colliers de fleurs, signe d’une insupportable exacerbation du choc des civilisations. Espérons qu'il visitera aussi Cambrai : ce jour-là, au moins, pour ne pas stigmatiser le reste du monde, il s'interdira de dire la moindre bêtise...

 

10/10/2010

Exclu, le Grand maître ?

 

 

Franc_Macon.jpgC’est comme un rituel. La visite de Sarkozy au Vatican a automatiquement suscité une protestation du Grand maître du Grand Orient qui, dans le JDD de ce dimanche, estime "offensant" et  "inadmissible" une telle démarche qui  "exclut les agnostiques, les musulmans ou les juifs". Je le comprends : quand le chef de l’Etat se rend en visite officielle au Swaziland ou qu'il rencontre des paysans bretons, je me sens "exclu", moi aussi, et c’est franchement "inadmissible". Parions que le président va recevoir très bientôt à l’Elysée quelques hauts responsables de la franc-maçonnerie, histoire de les rassurer. Evidemment, cette rencontre va en "exclure" plus d'un, et de façon "inadmissible", mais bon.   

05/10/2010

Sarko au Vatican

pape-sarko.jpgNicolas Sarkozy, pour la deuxième fois, va rencontrer le pape en son palais. Pour séduire, dit-on, un électorat catholique qui s’effiloche. Rappelons que les catholiques "pratiquants", ceux qui mettent en concordance leur vote, leurs valeurs et leurs convictions, représentent environ 8 % de l’électorat. Ils votent, clairement, pour la droite et le centre-droit. Ils renâclent, en ce moment : le Fouquets’s, le bling-bling, l’affaire Frédéric Mitterrand, le virage sécuritaire et la stigmatisation des roms ont agacé ces cathos-là. Reste à savoir si c’est en allant voir Benoît XVI, qui a plutôt mauvaise presse en France, que Sarko va voir sa cote remonter dans les sondages. A moins d'un miracle ?

21/09/2010

Plus de pub à la télé ?

france_televisions.jpgQuel est le gros malin qui a soufflé à Nicolas Sarkozy, en 2008, l’idée absurde de supprimer, comme ça, hop, d'un trait de plume, la publicité sur les chaînes de France Télévisions ? Quel irresponsable l'a convaincu qu’on pourrait aisément compenser, en période de crise, un manque à gagner de 700 millions d'euros par an ? Après deux ans de cafouillage désastreux et de grandes manœuvres inutiles, voilà qu’on sauve aujourd'hui les meubles : on garde finalement la pub d’avant 20 heures (on sauve 400 millions d'euros de recettes annuelles), au soulagement de tous. Frédéric Mitterrand, sans rire, précise : "...jusqu’en 2014". Tu parles, Charles ! Que d’hypocrisie, de langue de bois, de temps perdu, d’énergie gâchée !

 

03/09/2010

François Baroin à Matignon

baroin.jpgPour remplacer Fillon, il faut quelqu’un qui soit jeune, par exemple 45 ans, et maire d’une ville un peu difficile, par exemple Troyes. Qui soit proche des médias : par exemple, un ancien journaliste à Europe 1. Qui soit proche des francs-maçons : son père aurait pu être, par exemple, un ancien grand maître du GO. Qui soit proche du people : il serait sorti, par exemple, avec la nièce de Michel Drucker, avant d’épouser une actrice populaire, par exemple Michèle Laroque. Qui ramène à Sarko les villepinistes et les rebelles de l’UMP : un homme très proche, par exemple, de Chirac. Qui ait eu une vraie expérience du gouvernement, par exemple au budget, mais qui fasse un peu neuf : quelqu’un qui n’y serait rentré, par exemple, qu’en mars dernier. Ce sera donc François Baroin. Une autre question ? 

24/08/2010

Les cathos votent aussi

Urne.jpg Derrière les échanges du week-end entre l’Eglise catholique et le gouvernement français, il y a – aussi – un enjeu électoral. Mais attention à ne pas jouer, sur ce plan, à qui perd gagne ! Contrairement à quelques idées reçues, les cathos pratiquants réguliers, les vrais, ceux qui vont à la messe, votent très majoritairement à droite et au centre-droit (en 2007, ils ont clairement voté Sarko), peu à gauche (on n'est plus dans les années 70) et très peu à l’extrême-droite. Vouloir trop grossièrement récupérer le vote Le Pen en 2012, c’est risquer de perdre les cathos pour des raisons de fond, qui touchent aux valeurs et à la morale collective. C’est toujours comme ça avec le FN et l'immigration : on ne peut pas avoir le beur et l’argent du beur.

 

20/08/2010

La rentrée politique, c'est lundi

La presse du port.JPGLa rentrée politique, c’est lundi. La rentrée politique n’a aucun rapport avec l’actualité réelle : elle correspond simplement au retour de vacances des rédacteurs en chefs qui ont pu vérifier avec satisfaction, chaque matin, en lisant la presse au Café du Port, qu’il ne se passait plus rien quand ils n’étaient plus là. Si on en juge par l’interview de Ségolène Royal tout-à-l'heure sur Europe1, la rentrée risque d’être très, très ennuyeuse : ...bouclier fiscal… travailler plus pour gagner moins… plus de policiers dans les banlieues… ne pas stigmatiser les minorités… Et le passage obligé, le best-seller, le leitmotiv, la scie de toutes les interviews politiques pendant les mois qui viennent : ...c’est la faute à Sarko… Sarkozy est mauvais… Sarko fait tout pas bien… On ne va pas rigoler, je vous dis.